Et pendant ce temps, ailleurs sur la toile…

Pipeburn.com
08/04/2020
MIRACLE MISTAKE: Honda CB750 ‘Tuna’ by FingersCrossed Moto

Written by Paros Huckstepp

The thing about making mistakes is they usually lead to interesting places. The journey down the path reveals more detail, more possibility, and more to learn. FingersCrossed Moto has forged a path by running a small community garage in Lancaster, Pennsylvania, and helping members learn to create their own. Yet, for founders Matt, Matt, and Joseph, continually forging that path means finding new mistakes to make. This bikes journey begins with one trusting dude and an incorrectly ordered swingarm.

The swingarm in question is from a fifth generation Honda VFR800. The problem was in marrying the mounting point to the rear of the frame. “We decided to custom fab the entire rear half of the frame” Matt explains. When you run an outfit that’s built on teaching others the journey of learning never ends. So the design was modelled in CAD then stress tested using Finite Element Analysis (FEA). Step by step the shape of the new frame revealed itself.

“The basic idea was to make this 99-00 CB750 Nighthawk look as close to a lofty OEM concept as possible” they say. What this equates to is an assembly line of beautifully detailed additions. New subframe, custom. A new seat, custom. Side covers, headlight mount, and an elegant chainguard, you guessed it, custom. Each part tells the story of finding your own way.

There is no mistaking the GSXR 600 front end with equally sports-focused All Balls Racing bearings. The front and rear are wrapped in Avon Trailmaster rubber. No matter what path is laid in front of this machine the power out of the 750 will be firmly dug into the earth. “Giving it a little extra boost is a custom set of Murray’s Carbs, 4 into 2 Mikunis” Matt adds. It lets all that power out through a Mac exhaust and custom muffler.

In focusing in on the detail of their mistake the possibility of a beautiful bike emerged. Finishing with a full LED lighting system, signals by Morimoto, and a flawless shade of Honda Desert Silver on the tank, this bike was a journey worth taking. If these guys can teach every man to build, we may never be bored again.

 

[ Fingers Crossed Moto | Instagram ]

Virage8
08/04/2020
Mercredi

Mercredi, jour des enfants. De celles et ceux qui expérimentent ce que les adultes vivent parfois, ayant dépassé leurs limites et les limites de leurs machines, qui se retrouvent dans le mur ou dans la glissière de sécurité. La passion et les apprentissages sont en route.

Crédit photo inconnu

Cet article fut rédigé et publié pour la première fois sur Virage8 le 8 Avril 2020

L’article Mercredi est apparu en premier sur Virage8.

G E O R D I E B I K E R
08/04/2020
Warming Weather

Desert Rose

-We saw the spring temperatures rise into the seventies today. Riding weather is truly upon us. But, with the need to minimize trips, the two-wheeled jaunts will have to wait for now. So I’ve been checking in on some of the worldly travelers who are taking on the globe by motorcycle. Here’s Lia Rieck on her Tiger crossing some sandy landscape. Her website is www.liarieck.de and she’s also on FaceBook and Instagram under Got2Go

Virage8
07/04/2020
Porsche et Le Mans, malgré une année tragique, un superbe résultat, 1955

6 Porsche au départ, 5 à l’arrivée

A partir de 1955, les Porsche ne seront plus uniquement considérées comme des vainqueurs de classe mais aussi, malgré leur faible cylindrée, comme des outsiders possibles pour la victoire au général en cas de circonstances favorables. Au niveau de l’épreuve le règlement se durcit avec l’intervalle minimum entre les ravitaillements porté de 30 à 32 tours, la capacité des réservoirs limitée à 200 litres et une élévation des moyennes imposées.

Pas moins de 6 Porsche 550 sont au départ. Elles se présentent avec une face avant modifiée avec des phares plus gros et plus inclinés ainsi que des ailerons arrière adoucis afin de permettre une meilleure pénétration dans l’air. La 550 fait maintenant figure d’épouvantail dans la catégorie 1 500cc et est adoptée par de nombreuses équipes privées. En effet 90 exemplaires seront fabriqués entre 1954 et 1956. L’usine engage trois autos, 2 deux 1 500cc, la #37 (550-0046) pour Polensky(D)/Von Frakenberg(D), la #62 (550-0047) pour Glocker(D)/Juhan (GUA) et une 1 100cc, la #49 (550-0048) pour Duntov (USA)/Veuillet (F) l’importateur pour la France dont c’est le retour au volant. Trois 550 privées viennent compléter l’effectif Porsche, deux 1 500cc, la #38 (550-0031) pour les Suisses Riggenberg (CH)/Gilomen (CH) et la #66 (550-0015) de « l’écurie belge » pour Gendebien (B)/ Seidel (D) et une 1 100cc, la #65 (550-0016) pour Olivier (F)/ Jeser (D).

3 Porsche d’usine devant leurs stands avant le départ :  la #62 (550-0047) pour Glocker(D)/Juhan (GUA), la #49 (550-0048) pour Duntov (USA)/Veuillet (F),  la #37 (550-0046) pour Polensky(D)/Von Frakenberg(D)

Dans la classe 1 500cc, les 550 vont retrouver une redoutable Osca et un contingent d’autos britanniques avec 3 nouvelles MG EX 182, en fait les futures MGA, une Kieft et une rapide Connaught. Les deux 1 100cc vont, elles, devoir affronter, 2 Panhard Monopoles 850cc, une Cooper Climax, une Kieft et une Lotus IX pilotée par son concepteur Colin Chapman.

Il y a bien du monde lors de ce premier tour dans les esses du Tertre Rouge. Glocker (#62) et Polensky (#37)  se frayent un chemin  entre les Triumph TR2 (#29/68),  la MG #42, la Panhard Monopole #51, deux autres MG, la Cooper#47, puis les deux Kieft. Aucune de ses autos ne sera devant les Porsche le lendemain à 16 h !

Si ce n’était l’abandon moteur cassé de la 550 suisse à la 7ème heure, les Porsche vont faire une course remarquable. Certes, le train d’enfer des premières heures a réclamé son tribut mécanique et les abandons des grosses cylindrées furent nombreux mais les 550 1 500cc n’ont laissé aucune miette aux autres concurrentes de la catégorie, même l’Osca fut distancée dès la première heure et les MG étaient bien trop proches de la (future) série pour faire autre chose qu’une démonstration de leur robustesse. Les trois 1 500cc terminent groupées aux 4, 5 et 6èmes positions évidemment loin des deux Jaguar D et de l’Aston Martin DB3 S de tête, mais devant toutes les autos de la catégorie 2 000 cc ! Au passage Polensky/ Von Frakenberg rafle l’indice de performance d’ordinaire chasse gardée des petites cylindrées.

Dans les premières heures, (les phares portent encore leurs protections), les Porsche 1 500  roulent de conserve. Elles ne seront jamais inquiétées par leurs rivales de classe et établiront une moyenne supérieure aux autos de la classe 2 000 cc

A noter aussi qu’au volant de la deuxième Porsche classée et  malgré une petite sortie de route on trouve un jeune belge, Olivier Gendebien, qui a étonné beaucoup d’observateurs, certains vont s’en rappeler ! Pour la 4ème fois Porsche enlève de nouveau la classe 1 100cc. Toutefois pour la 550 de Zora Arkus Duntov et Auguste Veuillet, les choses ne furent pas si simples. Tout d’abord chahutés par la Cooper et surtout par la Lotus IX jusqu’à 11e heure où Chapman après avoir visité les murs de sable du coté de d’Indianapolis est reparti sans attendre les ordres des commissaires et a été disqualifié pour conduite dangereuse(!)

Dans les années 50, Colin Chapman le constructeur des Lotus, passait aussi très souvent derrière le volant et avec une certaine verve ! Longtemps en lutte avec les Porsche 1 100, à la 11e heure il s’ensablait à Indianapolis. Reparti sans les ordres des commissaires et sous le nez de la Jaguar de tête, il fut disqualifié

Puis vient la disparition des incroyables Panhard Monopole et l’équipage franco-américain termine à la 13e place, premier de classe et avec un nouveau record à la distance. Ce sera aussi la dernière fois que l’on verra Auguste Veuillet comme pilote au Mans.

Porsche ajoute pour la troisième fois une couronne en classe 1 100 avec Duntov/ Veuillet avec un nouveau record de distance qui plus est ! Comme on peut le voir sur cette photo, les dernières heures des 24 heures du Mans 1955 ont été humides !

On a beaucoup écrit sur la tragique catastrophe de l’année 1955, il n’est pas besoin d’y revenir. Il faut juste relever que les vitesses relevées sur les Hunaudières sont toujours en augmentation : la Ferrari 121 : 291, 235 km/h, Jaguar D : 281, 911 km/h, Mercedes 300 SLR :  270, 677 km/h et la meilleure Porsche 550, 225, 282 km/h.

En classe 1 100 cc, comme s’il ne suffisait pas de la Lotus, la Porsche de Duntov/Veuillet dû longtemps batailler avec cette Cooper, jusqu’à ce qu’elle soit retardée par des soucis mécaniques

Certes, cette 550 est un peu mâchée ! Mais Seidel (au volant) et Gendebien l’ont amené en 5ème position et 2ème de classe. Le sourire d’Olivier Gendebien va être suivi de bien d’autres sur le circuit du Mans !

Pour Veuillet (au volant), c’est la dernière participation au Mans en tant que pilote, mais l’importateur Porsche pour la France va maintenant régulièrement y engager des autos. Pour Duntov, (assis derrière) le futur s’appelle Chevrolet Corvette !

Olivier/Jeser amène leur Porsche privée à l’arrivée et  deuxième en 1 100 cc. Ils représentent ces pilotes privés qui vont être de plus en plus nombreux à faire confiance à Porsche


Bien que largement battu par les Porsche, Cabianca le pilote officiel de l’Osca 1 500 (à droite) semble bien heureux d’en avoir terminé. Derrière on voit une des Bristol 450C qui remportent la classe  2 000 cc, mais elles aussi battues par les Porsche  1 500

Mike Hawthorn, vainqueur au général sur Jaguar Type D et Helmut Polensky  qui remporte la classe 1  500 sur Porsche 550, se congratulent à l’arrivée de ces tragiques 24 heures du Mans 1955

 

Crédits photos : Porsche AG, auto presse et archives personnelles

Cet article a été rédigé par Alain Berson et publié pour la première fois sur Virage8 le 7 Avril 2020

L’article Porsche et Le Mans, malgré une année tragique, un superbe résultat, 1955 est apparu en premier sur Virage8.

G E O R D I E B I K E R
07/04/2020
Pussy Galore’s Flying Circus

Cathy Gale

Sadly one of the original action women of the silver screen died today. Honor Blackman who, in my opinion, is the definitive Bond girl. She played opposite Sean Connery in Goldfinger with perfect grace and grit. She started a life on two wheels as a dispatch rider during WW2 in London. She was 94.

Virage8
06/04/2020
La vision bavaroise d’une moto à l’américaine, la BMW R18

Après l’épisode des R1200 C « Cruiser » et leurs dérivés (1997/2004), BMW Motorrad revient vers ses rêves américains avec la nouvelle R18. Américains ? Peut-être pas seulement !  En effet aujourd’hui la répression routière, la charge régulière contre les circuits, viennent modifier, de manière subliminale, la vision de la moto comme objet sportif de loisir ou de voyage au long cours pour devenir, comme l’automobile d’exception, un objet ou un accessoire de mode heureusement encore à deux roues ! Bref, BMW y voit une forme d’avenir ! A quoi avons-nous affaire ?

Tout d’abord à un teasing organisé depuis de nombreux mois, avec deux superbes Concept Bikes et la présentation d’un nouveau moteur Boxer proche de la philosophie US : peu de technique de pointe compensé par une cylindrée hors du commun. Certains murmurent que ce moteur de moto serait le dernier des « thermiques » avant de passer à autre chose. En attendant deux autres modèles plus habillés, voilà la R18 « First Edition ».

Esthétique selon les canons du genre

La R5 de 1936 est restée comme une des BMW les plus mythiques, très en avance sur son temps techniquement et esthétiquement. C’est cette moto qui a servi de base de réflexion à la R18.

La R5 de 1936, l’une des BMW les plus recherchée des collectionneur et la R18 First Edition

On en retrouve l’évocation dans la couleur de la First édition, noire à double filets blancs, son réservoir de 16 litres en goutte d’eau, la selle monoplace, la fourche recouverte de capotages, l’arbre de transmission à l’air libre et les silencieux « Fish Tails » qui alimentent déjà passion et controverses. Le cadre à double berceau respecte l’aspect d’un cadre rigide, alors qu’en réalité toute la partie arrière est suspendue à la manière d’un système cantilever.

L’esthétique du genre est renforcée par l’empattement important 1 731 cm, la longueur totale de l’ensemble 2 440cm, la roue avant en diamètre 19′ et celle arrière en 16′ avec un large pneu en 180/65. Cependant, BMW a réussi à conserver un angle de colonne « raisonnable » de 32,7° garant d’un train avant assurant une certaine maniabilité ! Heureusement car avec 345 kg, prête à la route, la bête n’est pas des plus légères ! Par ailleurs, le phare rond comme suspendu en lévitation, le compteur rond simple mais très complet à la BMW, la forme fuyante du garde-boue arrière, les pièces chromées, achèvent de faire entrer la R18 dans les canons du genre.

Une moto à personnaliser

Jadis très rigide sur les modifications à apporter à ses produits, BMW a résolument effectué un virage à 180° avec l’arrivée de la Nine-T et de la gamme Héritage avec un catalogue de personnalisations et, même, un véritable encouragement à s’en emparer afin de réaliser sa propre moto ! Dans cette continuité, la R18 arrive avec une gamme d’accessoires propres à réaliser une moto qui reflète la personnalité de chacun. Pour cela, deux collections de pièces fraisées en aluminium, créées en collaboration avec Roland Sands Design, sont disponibles : « Machined » et « 2-Tone-Black »dont des roues de différentes tailles, des caches-culbuteurs et un grand nombre d’enjoliveurs de phare, guidon, fixations etc. Collaboration aussi avec l’Américain Mustang Seats, afin de proposer plusieurs versions de selles haut de gamme, noires ou marron, fabriquées à la main, sans oublier les lignes d’échappement signées Vance et Hines là aussi chromées ou noires.

Après être allé piocher dans les options et les catalogue de personnalisation, voici la R18 en version « Apehanger »

« Bobber »

ou bien « Machined »

Le plus gros moteur Boxer BMW jamais produit

Reste le moteur, le cœur de l’affaire, même pour un accessoire de mode (!). Là aussi c’est celui de la R5 de 1936, le R254 qui a servi d’inspiration. Avec 1 802cc et des cotes alésage/course hors normes de 107,1x 100 mm, c’est non pas le plus puissant mais le plus gros moteur Boxer BMW jamais réalisé. Il est aussi fondé sur une certaine simplicité et un retour aux traditions. Simplicité par le retour à une distribution par tiges et culbuteurs avec, comme son glorieux ancêtre, deux arbres à cames dans le carter afin de diminuer la longueur des tiges de culbuteurs et logés au-dessus du vilebrequin. Pour la première fois dans l’histoire de la marque, ce vilebrequin comporte un palier central afin de le rigidifier.

L’alimentation est assurée par un système de management inédit : le BMS-O. Avec 91 ch. à 4 750tr/min et, surtout, un couple de 156 Nm à 3 000tr/min disponible dès 2 000tr/min il semble bien armé dans le genre. Retour à la tradition aussi avec, de nouveau, un embrayage monodisque à sec néanmoins doté d’un système anti-dribble et une boite à 6 vitesses dans un carter séparé. A noter la possibilité d’une marche arrière en option.

Le contrôle de traction ASC, l’ABS et la régulation du couple de frein moteur (MSR) font évidemment partie de la panoplie électronique sécuritaire à laquelle BMW nous a habitués et à laquelle viennent s’ajouter trois modes de conduite Rain, Roll et Rock, ainsi que l’aide au démarrage en côte « Hill Start Control » en option. La vitesse Maxi est de 180 km/h et, plus important, le 0-100 km/h est abattu en 4,8 s, la consommation est annoncée à 5,6 l/100 km pour 129 g/km d’émissions de CO2. Quant au prix il est à partir de 22.990 euros avant de piocher dans les options et le catalogue de personnalisation, à l’américaine quoi !

Les différentes selles disponibles

Différentes propositions de roues, à noter qu’il est possible de supprimer les capotages de fourche

Les possibilités de personnalisation sont nombreuses

Crédit Photos BMW Motorrad

Cet article a été rédigé par Alain Berson et publié pour la première fois sur Virage 8 le 6 Avril 2020

L’article La vision bavaroise d’une moto à l’américaine, la BMW R18 est apparu en premier sur Virage8.

Pipeburn.com
06/04/2020
A TIMELESS MEMORY: Honda CL350F by Northbilt Customs

Written by Ricky Ventaglio

“You say you want a revolution. Well, you know, we all want to change the world” sang John Lennon in 1968. Honda Motor Co., Ltd. took Lennon’s words on board and between 1972 and 1974 the factory produced what would change the face of motorcycle racing forever. Soichiro Honda’s deepest memories were of the golden days of Honda racing, following his attendance at the Isle of Man TT competition in 1954. Here, his decision that the factory would build not Twins or Singles but the then incredibly revolutionary four-cylinder machines (Fours series). One of these being the 350 Four as a tribute to the Honda racers he loved so much such as Jimmy Redman and Mike Hailwood.

Today, almost 60 years later and in order to fulfil one of their customer’s idea of making the first 350 Four scrambler, Northbilt Customs are bringing back those memories of racing and smooth build with their radical “concept custom” CL350F. “The bike itself started with a CB350 four that was a true barn find and purchased for cheap. As it evolved, we began calling it a “concept custom”, which essentially meant that we built two bikes at the same time. A concept of the CL350F and then building a modern-day custom from that fictional model” says Bret Johnson, the owner of Northbilt Customs.

Northbilt has been representing quality, unparalleled craftsmanship and hard work for over six decades in America’s Midwest. It was originally founded two family generations ago by Dick Northam (the “north” in Northbilt), a driver, builder, team manager, chief mechanic, and speed shop proprietor in the IndyCar series, the United States Auto Club, CORA midget series, UMRA and several others for 40 plus years. Initially servicing the flourishing dirt track racing industry, it has now evolved into a full-service motorcycle destination.

Northbilt Customs is now owned by Bret Johnson, Dick Northam’s grandson and a native of Indianapolis with third generation involvement in the professional racing industry of Indiana. His fabrication, design and mechanical skills are directly handed down from his grandfather and his father, Erik Johnson. The shop is located on Gasoline Alley in Indianapolis, which is one of several concentrations of custom fabrication shops in the city focused on the racing industry.

The concept started as a scrambler build and every component has been rebuilt to new specs, even down to every piece of hardware, which is 99% stainless steel. Frame and subframe have been modified extensively, giving the bike a balanced yet strong old school aesthetic. The forks and tank are from a Honda CB360. The bike features other in-house fabrication and design jobs such as new exhaust systems with 4-in-to-2 configuration, high front fender mount and gaiter grabbers, battery box, wiring harness, foot peg mounts, license plate mount and rear under panel.

The engine is a stock 350 Four (347 cc) with Dyna electronic ignition – a time proven solution to the basic ignition needs of the vintage muscle bike. The wheels and spokes were sourced locally from Buchanan’s Spoke & Rim Inc. The tires strike the right balance between on-road grip and being just knobby enough to give the dreamy off-road traction.

The shocks were custom built by Advanced Racing Suspension. The electrical system has been reorganised neatly under the seat. The last important piece of customisation that summarises the world class attention to detail provided by the Northbilt Customs crew is found in the painting. That Porsche yellow gold metallic with black and white threads across the tank give an old-fashioned, elegant-looking colour to the motorbike.

The project was completed in about six months. You can see the racing influence in the build throughout. It was built as an Urban/Street scrambler but not as a show queen. “It was a blast to build and the reaction has been overwhelmingly positive.” We resonate with that, Bret!

   

[ Northbilt Customs | Instagram ]

Virage8
06/04/2020
Début de semaine

Début de nitre 4ème semaine de confinement, nos autos et motos de caractère commencent sacrement à nous manquer autant que nous leur manquons. Nos rêves de Balades et de Rides n’ont jamais été autant intenses. Et pourtant, sauf à devoir se déplacer pour une des seules raisons acceptables en cette période, il nous faudra rester sagement chez nous et attendre que la récréation soit sonnée. Excellent début de semaine à toutes et à tous !

Crédit photo inconnu

Cet article fut rédigé et publié pour la première fois sur Virage8 le 6 Avril 2020

L’article Début de semaine est apparu en premier sur Virage8.

G E O R D I E B I K E R
06/04/2020
Reading

Tsundoku

It means buying books and letting them pile up unread. The word dates back to the very beginning of modern Japan, the Meiji era (1868-1912) and has its origins in a pun. Tsundoku, which literally means reading pile, is written in Japanese as 積ん読.

G E O R D I E B I K E R
05/04/2020
Dewey

629.227

– Library Classification was a much needed skill to understand until fairly recently. For university research; expanding reading interest; broadening hobby knowledge. Here’s part of my motorcycle section in our home library.

Pipeburn.com
04/04/2020
BAVARIAN BEAST: The New BMW R18

Written by Martin Hodgson

Five years is a long time to wait for anything; foreplay is important but too long and you run the risk of your partner getting so bored they pack up and go home. But BMW knows the game well, teasing the public at first with the R5 Hommage and then dropping the engine off to a few custom builders to do the rounds of the world’s biggest shows. Now the beast from Bavaria is revealed before you for the very first time, in the exact trim with which it’ll hit showrooms floors. The BMW R18 is the boxer bruiser to take on the power cruiser market, equal parts brains and brawn and we’ve got all the information you need to know.

It’s hard to imagine anyone in the motorcycle world who didn’t know the R18 was coming, in fact there is already a Wikipedia page for the bike with some bang on specs before BMW ever officially made them known. The marketing campaign for the company’s first entry into the big cruiser market is almost without peer and most will have already established exactly how they feel about the bike. But what is most impressive about the final release is just how true to the original concept the final bike appears, a feat few manufacturers are actually able to fulfill.

First the bits you probably already guessed, this is the most powerful twin-cylinder boxer engine ever bolted into a motorcycle frame. The 91hp@4750rpm is impressive from the air-cooled 1800cc motor but it’s the stump pulling 158nm@3000rpm that really tells the tale of the tape. For our old school friends, that’s 110ci with 116lbs-ft, and all but 6 of them are available as low as 2000rpm. Sending all that rearward is a 6speed gearbox with a range of dampening features built-in and then spinning with mechanical anger but offering nothing but smooth operation is the beautifully exposed driveshaft.

The double-loop steel tubed frame was always going to be used, but the quality of the finish on the welds, the angle cut connections and positive lock mounting points are as flawless as the six-figure concept machine and BMW takes pride in showing them off. The same goes for the rigid look rear end with a ‘concealed’ shock running up to the mainframe. Sure others have done it, but to this level of fit and finish? I don’t think so! Sleeved telescopic forks give the front the same quality feel, there is travel-dependent damping and few cruisers offer the same level of stopping power from the brakes.

 

Some of the previously leaked images had the internet scratching its collective head and now we have some answers. The ‘Rock’ on that stunning single gauge is not a radio station but one of three riding modes that also includes “Roll” and “Rain”. Yes, the R18 might have all of those vintage good looks and mouth watering paint and chrome, but the technology is elite too. There’s automatic stability control, ABS of course, engine drag torque control (MSR), a mechanical style slipper clutch, hill start assist that stops you looking the fool and reverse assist is optional.

Those options along with the matching accessories are seemingly endless and proof that giving the engine to both Custom Works Zon and Revival Cycles was not just a marketing push. Real thought has gone into the seamless integration of custom parts, the removable rear frame gives the transformation to a solo seat look like it was meant to be. While a range of available handlebar heights are easy to attach with the lines and cables given carefully conceived attachment points so nothing fouls.

Then if you can’t find what you like in the BMW Motorrad catalogue you only have to turn to your dealer for the second list of even more special goodies. Working with Roland Sands Design there is the option for either “Machined” or “2-Tone-Black” milled aluminium bolt-ons. While an endless number of seat options are available thanks to co-design with Mustang and the exhaust choices are just as creative with Vance & Hines part of the program. This should give you one big hint that BMW has not been shy to hide, they intend to have a red hot go at the American market and HD customers are in their sights.

The pricing is also right in that lane with a Base MSRP of $17,495 and the special First Edition starting at $19,870. That’s Softtail Sports Glide money for a hell of a lot more bike and puts it just under two natural competitors in the Breakout and Fat Boy. As well as less coin compared to the similarly spec’d Indians and the more Sporty Ducati XDiavel. BMW is normally at the top end of the pricing wars, but that doesn’t mean it’ll all be smooth sailing. For Cruiser fans BMW is an all-new name and those big cylinders mean forget about forward controls (Americans love ’em). But the brilliant Bavarians didn’t wait five years to deliver a flop and available in September we can’t wait to see what the world’s best builders are going to do with the ravaging R18. In more ways than one, it’s game on!

G E O R D I E B I K E R
04/04/2020
What’s Johnny rebelling against?

Bracing pose

– Marlon Brando has a cheeky grin in this promotional photo of the ‘53 move The Wild One. Weekend at last! MB was born on this day in 1924.

Virage8
03/04/2020
C’était un rendez-vous

Toujours un plaisir de revoir ce Morning Ride dans Paris, certes à des vitesses prohibées, mais ça c’était avant. Enjoy this 8’24 movie!

Cet article fut rédigé et publié pour la première fois sur Virage8 le 3 Avril 2020

L’article C’était un rendez-vous est apparu en premier sur Virage8.

Virage8
03/04/2020
Histoire d’une passion

Virage8 / Motors and Soul, ce sont des femmes et des hommes qui viennent vivre leur passion lors de nos Rides, de nos Balades, de nos Voyages et du Festival Motors and Soul. Certaines et certains souhaitent aller plus loin, elles/ils souhaitent vivre cette aventure de l’intérieur. Rejoindre notre équipe d’organisation et contribuer à faire vivre notre aventure.

En cette période de confinement consécutive à l’épidémie de Coronavirus Covid-19, nous leur donnons la parole pour qu’elles/ils nous disent ce l’histoire de leur passion, pourquoi elles/ils sont venu(e)s la vivre avec nous puis la faire vivre au plus grand nombre. Constantin C; qui nous a rejoint après avoir vécu notre voyage sur Les Grandes Alpes en juillet 2019 au guidon de sa BMW R1250 GSA, nous dit comment on devient motard par amour pour la musique.

Depuis ma plus tendre enfance, la musique a une place importante dans ma vie, je devrais dire plutôt la musique classique. En pleine adolescence, une autre passion vient prendre place petit à petit, la mécanique et la conduite automobile. La moto, à ce stade n’a aucune faveur à mes yeux, même si je trouvais déjà les motards du Dakar beaucoup plus méritants que les coureurs automobiles.

La vie m’a emmené depuis la Bulgarie, mon pays natal, vers la France, en passant par la Tunisie, où j’ai fait mes premiers pas dans le milieu automobile, tout en développant ma connaissance pour la musique et l’opéra. J’ai passé mon permis voiture en 1978, alors que depuis mes 12 ans(!), j’apprenais la mécanique et la conduite automobile.
 
Les aléas de la vie m’ont éloigné du sport mécanique automobile mais pas du plaisir de rouler vite et d’aimer le Dakar. Chaque coup dur de ma vie a été le facteur déclencheur d’une passion. D’abord la plongée sous-marine que je pratique depuis plus de 20 ans avec de très belles expériences un peu partout dans le monde.
 
En 2002, je reviens à la mécanique automobile, cette fois dans le milieu du 4×4, certainement toujours avec le rêve du Dakar. Préparation d’un véhicule destiné au raid 4×4, formation avec l’objectif du monitorat 4×4. Cet objectif n’a pas pu être atteint à cause d’une modification ministérielle qui a faisait que le 4×4 n’était plus qu’unee option et non un brevet à part entière. Mais ce n’était pas grave, cela m’a permis de côtoyer la prestigieuse école de Philippe Simonin et de partir parcourir les pistes du Maroc durant plusieurs années avant que de nouveau la vie s’en mêle et donne un coup de frein à cette passion en 2008, dernier raid dans le Haut Atlas au Maroc.
 
Durant toutes ces années, la musique est toujours là, qu’elle soit jazz, blues, country, folk et toujours la musique classique et les opéras et ballets. Faire jusqu’à 800 km pour aller à Baden-Baden écouter une œuvre classique, c’était à la fois le plaisir de chevaucher une voiture rapide, jouissant des autoroutes allemandes pour me rendre sur place et le plaisir de passer une belle soirée dans un cadre et des décors fascinants tout en se laissant emporter par la musique.
 
En 2006, je réserve 6 mois à l’avance une place au Palais Garnier à Paris pour aller écouter une œuvre et un chanteur que je rêvais de voir en réel. Le grand jour arrive, je pars ce vendredi de chez moi, à quelques 16 km du Palais Garnier. En temps normal c’est trois quart d’heure, maximum une heure de trajet. J’avais prévu 3 heures histoire de me poser un peu avant dans un bistro et avaler quelques choses. Ce jour-là, la circulation est particulièrement dense, il y a des manifestations. Au bout de presque 2 heures, je arrivé à hauteur de la Gare de  Lyon. J’essaie par tout moyen de prendre des rues pour essayer d’avancer, rien n’y fait. Excédé, je finis par abandonner la voiture vers la place des Vosges et continue à pied pour arriver avec quasiment une heure de retard. Premier acte loupé, agacement, fatigue, énervement… Je n’ai gardé aucun souvenir du spectacle à l’Opéra, seulement le souvenir immuable d’avoir pris la décision de passer mon permis moto et de laisser tomber la voiture en ville.
 
Me voilà donc en formation, à 46 ans, sur une moto pas forcément adaptée à mon gabarit. Les premiers tours de roue ont été un peu durs, mais la sensation d’accélération et de vitesse fut un vrai plaisir. Permis en poche, j’ai effectué plus de 140.000 km depuis lors, bravant pluie, froid et vent autant que profitant des belles journées de printemps et d’été. 
 
Aujourd’hui, j’ai trouvé ma moto, j’ai mes repères quasiment par tout temps, je retrouve ces trois mots de Passion, Plaisir, Partage comme je les retrouve également en plongée, sur un 4×4 dans le dessert marocain, ou sur un voilier traversant l’Atlantique. 
  • La Passion de ce que je vis au moment présent
  • Le Plaisir de se retrouver et de vivre des moments qui nous appartiennent
  • Le Partage de ces moments avec des personnes que j’apprécie et pour lesquelles c’est la même chose de leur côté
Crédit photos Constantin C. et Virage8
Cet article fut rédigé et publié pour la première fois sur Virage8 le 3 Avril 2020

L’article Histoire d’une passion est apparu en premier sur Virage8.

G E O R D I E B I K E R
03/04/2020
Lucille and …

Negan

– We just finished watching season nine of The Walking Dead. The bad guy you love to hate, Negan, played with a constant Cheshire Cat grin by Jeffrey Dean Morgan, is here seen sitting on Daryl’s first Triumph engined chopper from the show.

El Solitario MC
02/04/2020
THIS MAN IS RIDING AN EXUP TO THE NORTH POLE

Beginning in January 2021, Lucassen will ride his modified 2001 Yamaha YZF-R1, from Anchorage, Alaska to the geographic North Pole. The 3,000-mile journey includes hundreds of miles over sea ice, which means he has to go at the coldest time of the year in order for the ice to remain frozen. Due to the extreme conditions, the trip will require three winter seasons and over two years to complete.

How to get the insane idea to take a bike and ride to the north pole! Marcus Kingma created a great movie that explained very well how it all started in 1992 until where we are right now!

READ MORE: https://www.advpulse.com/adv-news/all-the-way-up-dutch-adventurer-riding-yamaha-r1-to-north-pole/

Virage8
02/04/2020
Kawasaki Z900RS by MRS Oficina

La Kawasaki Z900RS présentée fin 2017 avait aiguisé les esprits de celles et ceux qui avaient connu son illustre prédécesseur, la 900 Z1 de 1973. Plus de 40 ans plus tard, Kawasaki surfait sur la mode neo-retro pour proposer une moto au package technologique moderne dans un look évocateur des Superbikes des 70’s.

Seulement voilà, le flacon n’avait pas le goût des souvenirs d’antan soit parce ces mêmes goûts avaient changé soit parce la perfection de la version 2017 effaçait les imperfections acceptables à l’époque de l’originale.

Fort de son expérience à créer des motos aux sensations uniques,  l’atelier parisien Mrs Oficina, s’est penché sur le berceau de cette Kawasaki pour nous offrir une déclinaison plus café racer, plus stylée que jamais. Et aux sensations plus intenses, on l’espère. L’affinage des lignes, la simplification et l’allégement général, le raccourcissement du cadre, la selle monoplace et le carénage tête de fourche, ajoutés à ces photos d’une extrême qualité prise sur le circuit mythique de Montlhéry finissent d’attiser notre curiosité et notre envie de les partager ici. Enjoy!

Crédit photos Mrs Oficina

Cet article fut rédigé et publié pour la première fois sur Virage8 le 2 Avril 2020

L’article Kawasaki Z900RS by MRS Oficina est apparu en premier sur Virage8.

Pipeburn.com
02/04/2020
MYTHICAL MACHINE: Yamaha XS360 ‘Smaug’ by Panache Customs

Written by Martin Hodgson

Known as the one with the ‘wrongful impulse to hoard, to accumulate beyond what one can use and to refuse to share with others’, no he is not the bloke on your street stockpiling mountains of toilet paper, but the great dragon of The Hobbit, Smaug. This was the creature that came to mind when Charles and Enzo from Panache Customs stood back to admire their latest build. A French workshop renowned for their incredible attention to detail and brilliant build quality. They’ve once again taken on the challenge of building a Yamaha XS360 custom and delivered a fire breathing result that’s nearly impossible to slay!

But there is one thing the mythical beast and the man-made machine definitely do not share in common. While millions have read the work of Tolkien, the twin-cylinder Yamaha remains a largely unknown and forgotten gem. While their key rival Honda was filling showrooms with four strokes, over at Yamaha it wasn’t until the mid to late ’70s that they realised the two stoke smoke was definitely going to be a thing of the past. So while the CB360 is nearly identical in every way and had the advantage of being a known commodity, the XS360 is nearly impossible to fault with a few added improvements.

The rarity of the model is one of the reasons the client chose the bike in the first place. “We found this XS360 in the surroundings of Stuttgart, Germany. Faithful to the reputation according to which Germans pay particular attention to the maintenance of their machines, this bike had around 40,000 km, ran perfectly, was in excellent condition, and passed its technical control without any faults,” Charles told us. So rather than having to chase problems and fixes, the boys could get straight down to business and stripped the bike of its angular robes.

Although a very tidy example, perfection is all that will pass at Panache and the frame was sanded back superbly smooth, welds cleaned up and a new rear added before it was ready for powder coat. The swingarm was given the same, with the subtle addition of a nameplate on the right side before it too was covered in powder. With the bulky seat not returning it was decided that the matching side covers would also exit stage right and a neat set of replacements have been bent up.

Replacing the seat, the tail unit is an interesting piece unlike any we’ve seen before; while the base and sides follow the frame it’s the rear that captures the attention. Rather than the hump completing the design, it is sectioned, and plated off, before exposing the traditional rolled rear fender for a truly unique touch. The front fender is also remodeled, with the hand-formed piece now mounted at the bottom of the triple clamps. Completing the bodywork the stock tank has been restored to perfection and allows some of that distinctive XS styling to shine through.

But at Panache it’s all about balance and they don’t build a bike just to look good, so despite the good handling from the factory, the Yammie gets a modern makeover. Upfront the forks have been pulled, refurbished and built back up using YSS progressive fork springs. At the back the twin shock setup is replaced with a pair of units from Hagon with adjustability neatly integrated for a clean look. However, it’s the braking that gets the biggest change, with the boys converting the bike to a twin-disc setup for superior performance in a factory-like finish.

The engine was always a strong performer and Yamaha built in some extra reliability on the electronics front to take on Honda, but this too has been brought into the 21st century with an all-new loom, Motogadget m-unit and Elektronik Sachse MHP regulator/rectifier for the lithium battery. The replacement Mikuni carbs add a little pep and breathe through Uni filters, while the stunning exhaust is a combination of ceramic coated headers and stunning Sparks mufflers.

That distinctive engine also forms part of the visual show with the finish absolutely perfect and the rest of the bike is no different with a flawless combination of paint and powder applied across the bike. A range of quality Motogadget parts mean nothing on the bike is anything but first class and the custom license plate holder with integrated light is yet another example of Charles and Enzo’s immense talent for an ultra-clean finish. So where do they draw this desire for absolute perfection no matter the project? “Our inspiration comes from the Rolex manufacture and its legendary reputation,” Charles explains. And is it any wonder then that their finished product would leave even little Bilbo Baggins looking cool on this brilliant example of an XS360 perfectly done.

Panache Customs – Instagram – Facebook | Photography by Josselin Trouilloud ]

G E O R D I E B I K E R
02/04/2020
Inflatable

Red & Green Dragon

– First of April goofiness

G E O R D I E B I K E R
01/04/2020
Airborne

Adrenaline Transmittal

– in this day and age when viral infection can occur through the air between us here’s a photo of a Tiger under full chat zooming through the Dales on a single lane road over the moors. I can hear the theme tune for All Creatures Great and Small when I look at this.

Virage8
31/03/2020
Porsche et Le Mans, baptême du feu pour le moteur Fuhrmann, 1954

En gestation depuis plus d’un an, le moteur Fuhrmann amène aux spiders 550 un surcroît de puissance bienvenu (110/115 ch.). Ce moteur de 1 498 cc est un magnifique flat four, refroidi par air bien sûr, d’une grande sophistication technique. Avec quatre arbres à cames en tête (deux par rangée de cylindres) commandés par des arbres à pignons coniques, double allumage et carter sec, il est typique de l’école allemande des moteurs à hautes performances de cette époque. Il sera la base des moteurs Porsche de compétition jusqu’en 1966.

Le magnifique moteur Fuhrmann, il comporte pas moins de 9 arbres et 14 pignons de commandes. Notez les deux allumeurs séparés pour le double allumage

Pour le Mans, 4 spiders 550 sont engagés directement par Porsche KG, trois 1 500 cc. Elles portent les numéros #39 (châssis 550-12) pilotée par les Belges Claes/Stasse, #40 (châssis 550-10) pilotée par les Allemands Von Frakenberg/ H. Glockler, #41 (châssis 550-11) pilotée par les Allemands Hermann/Polenski ainsi que la #47, une 1 100 cc (550-13) à moteur culbuté pour le Français Olivier et l’Américain Duntov, le futur créateur de la Corvette.

On s’affaire dans le garage de Teloché ! Un moteur est sorti du châssis, il y a deux autos portant le N°41 et, autre mystère, la 47 n’a pas encore ses numéros réglementaires et ne semble pas avoir son moteur définitif 

Oui, il y a bien 5 Porsche 550 devant les stands pour 4 autos engagées. il y en effet une auto de réserve  !

En 1 500 cc, les Porsche vont devoir faire face à 2 redoutables Osca MT4 italiennes, des autos très rapides qui ont remporté les 12 heures de Sebring au nez et à la barbe de toutes les grosses cylindrées ! Quant à la 1 100 cc, il y a contre elle aussi une Osca, plus une Gordini vieillissante et deux Kieft britanniques. La plus rapide des 1 500 (211 km/h sur les Hunaudières), la #40 abandonne dès la première heure piston crevé suite à des problèmes d’allumage. La #41 reste au contact des Osca jusqu’à la 13ème heure. Mais, là encore, l’allumage fait des siennes et le moteur casse. Les Osca ont alors le champ libre, la #39 des Belges étant retardée, elle aussi, par des ennuis d’allumage. C’est alors que surgit l’un de ces coups de théâtre coutumiers des 24 heures du Mans. Alors que les autos italiennes, à la 22ème heure, possèdent 15 tours d’avance (!) sur la Porsche, elles se battent entre elles et sortent toutes les deux de la route ! La Porsche n’a plus qu’à se traîner sur seulement 3 cylindres jusqu’à l’arrivée et remporter la classe 1 500cc (12ème au scratch) !!

La #39 (châssis 550-12) pilotée par les Belges Claes/Stasse remporte la classe 1 500 cc et la 12eme place au général malgré un moteur à l’agonie

La 1 100, elle aussi débarrassée de l’Osca 1 100, remporte, après une course sans histoire, la classe 1 100 cc (14ème au scratch). L’édition 1954 est marquée par une pluie quasi constante et, pour la victoire au général, un duel intense entre Ferrari qui aligne trois monstrueuses 375 + de 5 000 cc et 350 ch. appuyées par une 375 MM de 4 500 cc et Jaguar avec 3 nouvelles Jaguar Type D de 3 440 cc et seulement 250 ch.

A Mulsanne Zora Arkus Duntov a vu arriver la Jaguar D  de Rolt Hamilton (2eme) et la Cunningham C4R de Spear/Johnson (4eme), il serre la corde sachant que sa petite 1 100 ne pourra lutter en réaccélération

Cependant c’est bien la Jaguar qui, avec 278, 148 km/h contre 257, 649 km/h est la plus rapide sur les Hunaudières ! C’est pourtant la Ferrari de Gonzalez/Trintignant qui l’emporte d’une courte tête (4 km !) devant la Jaguar de Rolt/Hamilton.

A l arrivée, la grosse Cunningham est bien devant la Porsche, mais celle-ci à remportée la classe 1 100 !

Crédit Photos Porsche AG, actualités Le Mans et archives personnelles

Ce article a été rédigé par Alain Berson et publié pour la première fois sur Virage8 le 31 Mars 2020

L’article Porsche et Le Mans, baptême du feu pour le moteur Fuhrmann, 1954 est apparu en premier sur Virage8.

Pipeburn.com
31/03/2020
RAGING BULL: Honda CB750 by Bull Moto Custom

Written by Martin Hodgson

They say you have to go big or go home; and as last year was drawing to a close we featured a high quality custom build from a new shop in Bulgaria. With the scene just getting started in the country, it was hard to know when we might hear from the workshop again. Well, we didn’t have to wait long, as Bull Moto Custom has had huge success since their opening salvo was fired with the company already tripling in size. Back with another Honda, the crew headed up by Ivan Mushev isn’t playing around, giving an old favourite a full makeover. With just their second full build they’ve added their unique Eastern European design to a Honda CB750 and come out with a trick sports tourer they call GT2.

Based in the large town of Kyustendil in the far west of the country, the home of Bull Moto is a mix of modern manufacturing and ancient sites dating back to Roman times. There are still buildings in pristine condition from the 11th century, so you don’t have to look far for inspiration and with warm summers with little rain it’s a perfect place to ride. So despite a love for the craziest of creations that come from Japan, Ivan is insistent on building bikes that are first and foremost nice to be on and with Svetoslav Kostadinov and Vasil Pinev joining the team they’re ramping up for the coming riding season.

The CB is the first of the bikes ready to hit the tarmac but it was initially sourced from their local bike dealer as a 1981 stocker with plenty of work needed to bring it up to scratch. Inspiration for the build came from the Black Ford GT40 MkII and not only did that influence the aesthetic but the boys desire to create a GT style motorcycle. That means you need a quality foundation and to achieve just that they stripped the chassis back and got to work. The back end was entirely cut off, the swingarm ditched and the pivot point re-inforced to accept a stronger mounting arrangement.

Then an entirely new rear subframe was fabricated from scratched and welded on, with a beefy design not lacking in physical strength and a strong presence. The all too common hoop tail was given a miss in favour of a more squared-off design that best matches the bikes ’80s lines. With the very clever integration of an LED taillight in the back and matching turn signals on the angled sides all having to be slotted in before final welding took place. Then before the gloss black was applied to give a uniform finish to the chassis, it was all smoothed out and plenty of brackets tossed aside.

To update the handling Ivan wanted to go much further than just improved shocks and instead sourced a 1994 Honda VFR750 single-sided swingarm. With the standard upper shock mounts left off the new subframe, a new mount was fabricated and welded to the centre post, while the braced frame utilises custom machined bushings to accept the legendary swingarm and all it’s more modern components. But wanting a long and low look for the bike the factory shock was removed and replaced with a Honda Hornet item that still works brilliantly with the pro-link setup.

Such a drastic change would be let down in form and function if the spindly stock front forks were left in place. So the search was on for the appropriate front end and rather than use the typical sportsbike items the boys chose instead to take from a bike more closely related in handling characteristics. So with a bearing and stem change they slotted in the entire front end off a Yamaha FZ1 from 2009, fully adjustable and complete with its front wheel, big twin disc brakes and then wrapped both ends in the appropriately named Pirelli Angel GTII rubber.

Moving onto the look and again the desire to do what everyone else is doing was ignored to go in their own direction. The rear cowl is a beautifully fabricated piece with its own aggressive lines that wouldn’t be compromised to store the electronics. Instead, it is the reshaped tank with heavily defined knee dents that is modified internally to hide away the cables and the battery. There are also two seat options for the rider, “The seat with red edging is Alcantara and was made by MGDesign, the other leather one is more comfortable by CrazyCust,” Ivan explains. The matte black paint has some green pearl mixed in while the no. 2 lettering is a direct GT40 replica.

The old faithful 750cc engine has been rebuilt, repainted and given a set of filters for the carbs and a stunning 4-1 exhaust with twin chrome mufflers for a cracking sound. The client likes quality and the accessories are dripping with it, Sato racing rearsets, clip-ons from Vortex, Rizoma red and a trick LED headlight from Wrangler. Even the top clamp is a work of art, now acting as the dash with a Daytona speedo, lights and mini gauges all built in. The owner is understandably thrilled and on the first outing the biggest motorcycle equipment dealer in the country presented the Bull Moto boys with a matching Biltwell helmet, a nod to the crew who are causing a new boom in Bulgaria.

[ Bull Custom Moto | Instagram ]

G E O R D I E B I K E R
31/03/2020
Jump

No shark but maybe Jaws

– with the postponement of James Bond #25 “No Time To Die” until much later in the year here’s a photo from one of the Triumph promotional events with stunt rider taking a Tiger airborne over a burly pick-up trick. Shaken not Stirred.