Et pendant ce temps, ailleurs sur la toile…

G E O R D I E B I K E R
30/05/2020
Postcard

Coastline

Rugged seaside snap of a cute couple with a red ‘n’ white Triumph Thunderbird. Kodachrome 64

G E O R D I E B I K E R
29/05/2020
Stars ‘n’ Stripes

All the Gear All the Time

Seven years ago today I was sworn in as an American. In hindsight perhaps I should have been wearing one of these for the duration under the political adventures we’ve been through…

G E O R D I E B I K E R
28/05/2020
He is The Law

Prog 1

The first time we were introduced to Joe Dredd. He was storming out of the comic page on his Lawmaster. 2000ad 26th February 1977

Virage8
27/05/2020
Reprenons la Route – Rides et Balades à venir

Déjà le troisième week-end de notre opération ‘Reprenons la Route‘ et le solstice d’été qui pointe au loin. Au programme, 5 Rides motos et Balades autos au départ de Paris et nos désormais célèbres Morning Rides du solstice d’été !

Des Rides motos et des Balades autos pour nous retrouver, rouler et passer de bons moments ensemble, et contribuer à la recherche contre Covid-19 en partenariat avec l’Institut Pasteur.

Au départ de Paris sur les plus belles routes dans un rayon de 100 km, la forêt de Chantilly, la forêt de Fontainebleau de 11h00 à 16h30 dans le strict respect des consignes sanitaires (moins de 100 km du domicile, groupe de 10 personnes maximum, port de masque, utilisation de gel hydro-alcoolique, gestes barrières…).

Et, Morning Rides motos et autos dans Paris, samedi 20 juin et dimanche 21 juin respectivement, de 5h00 à 7h30.

Si vous aussi souhaitez participer à cette opération, organiser un Ride ou une Balade ce week-end ou les prochains week-ends depuis votre ville, votre région, n’hésitez pas à nous écrire : contact@virage8.com

L’inscription est obligatoire pour participer, attention le nombre de places est limité à 10 personnes maximum par Ride et par Balade. Votre participation sera reversée à l’Institut Pasteur pour la recherche contre Covid-19. Vous pouvez verser la somme de votre choix avec un minimum de 10€ par personne. Le lieu de rendez-vous sera indiqué sur vos billets dès la réservation effectuée.

Les bars et restaurants étant encore fermés, chacun(e) apportera son picnic et ses boissons. Les boissons alcoolisées ne sont pas recommandées.

Dans le détail :

Balade autos dans la campagne de Meaux au départ de Paris – samedi 30 mai 2020

Inscription ICI

Ride motos dans la forêt de Chantilly au départ de Paris – samedi 30 mai 2020

Inscription ICI

 

Ride motos dans la forêt de Fontainebleau au départ de Paris – samedi 30 mai 2020

Inscription ICI

 

Morning Ride motos only dans Paris – samedi 20 juin 2020

Inscription ICI

 

Morning Ride autos only dans Paris – dimanche 21 juin 2020

Inscription ICI

Attention : le nombre de participants est limité à 10 personnes maximum par Ride, par Balade.

Si vous aussi souhaitez participer à cette opération, organiser un Ride ou une Balade dans votre ville ou votre région, n’hésitez pas à nous écrire : contact@virage8.com

Reprenons la route de nos vies et de nos envies !

Cet article fut rédigé et publié pour la première fois sur Virage8 le 27 Mai 2020

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G E O R D I E B I K E R
27/05/2020
Tiger!

Virage8
26/05/2020
Porsche et le Mans 1961, première victoire en 2 litres en attendant la 8 cylindres

5 Porsche au départ, 3 à l’arrivée

Pour 1961 l’ensemble des constructeurs de la catégorie Sport se rallient à la philosophie Porsche du moteur central arrière. Cela était le cas depuis déjà un moment pour les constructeurs britanniques Cooper et Lotus mais s’ajoutent Maserati (Tipo 63) et surtout Ferrari qui, avec la 246 SP « Dino », place son V6 de 2 417 cm3 en position centrale arrière. Comme le Commendatore n’aime pas mettre tous ses œufs dans le même panier, les célèbres Testa Rossa 3 litres, maintenant de 315 ch, arborent le patronyme TR61 avec un profilage soigné et cette avant inimitable qui restera dans les annales sous le nom de « Shark Nose ». Tout cela ne fait pas les affaires de Porsche.

En effet si l’agilité des RS peut combler l’écart sur les circuits tourmentés comme le Nürburgring ou la Targa Florio, il n’en est pas de même sur le billard du Mans où la puissance des TR 61 3 litres les rend inaccessibles. Chez Porsche on met trois nouvelles autos en chantier sur la base des RS 60. C’est « Butzi » (Ferdinand) Porsche, le petit-fils du fondateur et fils de « Ferry », qui se met à la planche à dessin. Il dessine deux coupés avec un avant très profilé et un cockpit dont le toit se termine en tunnel, ainsi qu’ un spider dont le châssis est rallongé de 220 à 233,5 cm dans le but bien précis de recevoir le futur moteur 2 000 cm3 à 8 cylindres 4 act dont, hélas, la mise au point est laborieuse.

On devra donc se contenter des 4 cylindres en 1 600, 1 700 cm3 et de la toute dernière évolution en 2 litres et 165 ch. Pour Le Mans, Porsche aligne 4 autos officielles, deux nouveaux coupé RS61 : le #30 (718-046) équipé du moteur 1 700 cm3 pour l’équipage vedette du Suédois Bonnier et de l’Américain Gurney, le #32 (718-045) avec un moteur 1 605 cm3 pour les Allemands Barth/Hermann, et le spider #33 (718-047) avec le nouveau moteur 2 000 cm3 pour les Américains Grégory/Holbert et enfin, en GT, une Carrera Abarth 1 600 cm3 #36 (1013) pour l’Allemand Linge et le Néerlandais Ben Pon. Ces 4 autos sont appuyées par une autre Carrera Abarth #37 (1002) peinte en bleue engagée par Auguste Veuillet, l’importateur pour la France, et confié au Nordiste Robert Buchet et au champion motocycliste Pierre Monneret.

C’est « Butzi » Porsche qui a dessiné les RS61. Cette forme de l’arrière du pavillon est novatrice et va être reprise par bien d’autres

Retour au Mans d’Auguste Veuillet mais pas en tant que pilote. Importateur de la marque en France, il engage une Carrera Abarth pour le champion moto Pierre Monneret et Robert Buchet. Ce dernier va devenir une des figures incontournables de Porsche au Mans.

Si on joue sur la variété des cylindrées, on reste prudent sur les freins, les grands tambours dont on connait le degré d’usure sont préférés aux freins à disques déjà vu lors de l’épreuve du Nürburgring. Les trois autos Sport sont en catégorie 2 litres et se trouvent opposées à la rapide mais fantasque Maserati Tipo 60 engagée par l’Américain Briggs Cunningham, aux trois Triumph TR4S à moteur « Sabrina» à deux ACT, à la même MGA TwinCam que l’an dernier et à deux AC Bristol classées en GT. Les Carrera Abarth sont, elles, en 1 600 cm3 où elles ne sont opposées qu’à deux Sunbeam Alpine bien proche de la série ! Mais si les victoires de catégorie ne sont pas à dédaigner c’est bel et bien une bonne place au général qu’ambitionne Porsche. Le relevé des vitesses de pointe aux essais n’est pas en faveur des autos de Stuttgart, les nouvelles Ferrari TR61 sont à 281 km/h pour les plus rapides, les grosses Maserati à 260, tout comme les nouvelles Aston Martin GT qui font jeu égal avec les 6 Ferrari 250 GT SWB, toutes entre 250 et 260 km/h. Pour Porsche c’est le coupé 1 700 qui s’en sort le mieux avec 250 km/h tout juste, les deux autres sports étant entre 225/230 km/h. Quant aux Carrera elles sont à 220 km/h. Dès les premières heures, en tête, un duel acharné oppose deux Ferrari TR61, celle officielle de Gendebien/P.Hill et celle privée du NART confiée aux jeunes Mexicains, les frères Rodriguez pour lesquelles le public Manceau prend immédiatement fait et cause.

Les 24 heures du Mans 1961 ont été le théâtre d’un affrontement entre la Ferrari TR61 privée (#17) des jeunes frères Rodriguez et celle officielle (#10) des expérimentés Gendebien/Phil Hill. Au cours des 15 premières heures la première place changea 8 fois (!). Un incident mineur retarda les Mexicains qui remontèrent de nouveau de la 4e à la 2e place avant d’abandonner à la 23e heure

Chez Porsche on se frotte les mains espérant que cette cavalcade effrénée amènera des conséquences pour la suite des événements ! A la 4ème heure l’une des Maserati de pointe et deux Aston Martin ont déjà disparu. La RS 61 #30 de Bonnier/Gurney est déjà en 10ème position au milieu des meilleures grosses GT et les deux autres Sport en 17ème et 18ème  positions. La Maserati 2 litres les suit de près, précédant les Triumph plus rapides que l’an dernier mais, néanmoins, encadrées par les deux Carrera Abarth.

Au freinage d’Arnage, la Porsche #30 de Bonnier/Gurney se fraye un chemin parmi les autos moins rapides comme l’Abarth 850 cm3 #60 du futur champion du monde de F1 Denis Hulme, la Sunbeam Alpine #34 d’Harper/Procter qui va remporter le rendement énergétique, alors que la Ferrari TR61 #10 des futurs vainqueurs préviens à grands coups d’appels de phares que tout ce beau monde doit se pousser !

Avec des tours réguliers en 4’28 », soit les temps des grosses Maserati, Bonnier et Gurney maintiennent la RS 61 #30 à la limite des 10 premiers et se trouvent 9ème à la mi-course, avec le spider #33 des Américains 10ème et la #32 de Barth Hermann 12ème. La Maserati est toujours là, en 15ème position, les deux Carrera Abarth 16ème et 17ème poursuivent une course sans histoire suivie de la meilleure des Triumph. Devant, la lutte est toujours acharnée. Les places s’échangent régulièrement et la 12ème heure voit les frères Rodriguez de nouveau en tête de quelques centaines de mètres ! Cette lutte à des effets, les deux anciennes Aston Martin DBR 1, une deuxième Maserati tipo 63, la Ferrari Dino, et 5 Ferrari 250 GT ont disparu des classements !

A la mi-course, la RS61 de Bonnier/Gurney est 9e suivie du Spider RS61 des Américains Gregory/Holbert 10ème

Au petit matin on a le sourire chez Porsche et on envisage même désormais une arrivée groupée des 5 autos qui fonctionnent à merveille. Bonnier/ Gurney sur la RS61 #30 sont maintenant 6ème, Ils devancent le spider 2 litres #33 de Gregory/ Holbert 8ème, la RS 61 #32 de Barth/Hermann 10ème, la Carrera Abarth des Français 13ème précédant celle des Allemands 14ème, seule la Maserati, 12ème, peut encore interférer sur la marche des Porsche.

Vus ici dans les rapides courbes de Maison Blanche, les Français Buchet/Monneret bataillent avec les Triumph TR4 S. Ils prendront régulièrement l’avantage sur la Carrera Abarth d’usine avant que le moteur ne les lâche à la 23ème heure

Devant, à 7 heures du matin, un condensateur défaillant a relégué les Mexicains en 4ème position avec 3 tours de retard. Mais ils sont repartis à l’attaque sous les vivats d’un public conquis ! Comme souvent au Mans lorsque tout semble réglé comme du papier à musique, la machine se détraque. A la 20ème heure, c’est l’électricité qui fait des siennes sur la RS61 #30, faisant chuter Bonnier/Gurney en 11e position puis, à la 22ème heure, c’est l’abandon vilebrequin cassé. A la même heure c’est au tour de de la Carrera Abarth des Français de s’arrêter moteur cassé. C’est aussi à cette même maudite 22ème heure que tout s’arrête pour les flamboyants Mexicains alors remontés en seconde position(!), moteur cassé. Seulement précédés par 3 Ferrari et une Maserati V12, Gregory/Holbert amènent le spider RS 61 « châssis long » #33 à la 5ème place pour une première victoire Porsche en catégorie 2 litres. Ils précèdent la RS61 #32 de Barth/Hermann en 7ème position et la Carrera Abarth #36 qui remporte la catégorie 1 600 cm3.

A défaut d’une arrivée groupée avec 5 autos, La RS61 spider de Gregory/Holbert, 5ème, passe le drapeau à damiers en compagnie de la Carrera Abarth de Linge/Ben Pon 10ème et chacune première de leur catégorie

L’équipe peut rentrer la tête haute à Stuttgart, d’autant que pour la première fois, une Porsche dépasse les 4 000km en 24 h (4 154, 460 km) établissant ainsi un nouveau record. Au général, après une lutte quasi incessante, Gendebien/ P.hill donnent à Ferrari sa 5ème victoire mancelle, la troisième pour le Belge Gendebien et la seconde pour l’Américain Phil Hill.

Pour la seconde année consécutive, une Porsche Carrera Abarth, celle de Linge/Ben Pon, emporte la catégorie 1 600 cm3 en améliorant la distance parcourue de 200 km. De plus, elle termine 3ème GT derrière les deux Ferrari 250 GT survivantes

Un honneur réservé aux seules autos ayant terminé l’épreuve, un passage dans la contre-allée de la ligne droite des stands, les trois Porsche sont rassemblées sous l’oeil désabusé du pilote français Bernard Consten (casquette) qui a dû abandonner son Aston Martin dès la 3ème heure !

La RS61 718-047 telle qu’elle est aujourd’hui, restaurée et avec le moteur 8 cylindres,  au musée Porsche. Cette auto aura une carrière très longue et pour cette raison est surnommée « Grossmutter »

De nouveau au freinage d’Arnage. La Maserati Tipo 60 2 litres #24 de Cunningham/Kimberley restera toujours dans le sillage des Porsche sans cependant pouvoir les attaquer. En lutte avec les Abarth, avec là aussi une grande intensité, la DB Panhard de Laureau/Bouharde #53 emporte finalement la catégorie 850 cm3. C’est la dernière fois que l’on voit des DB au départ du Mans. Tous phares allumés les frères Rodriguez demandent le passage avec énergie !

Stirling Moss a toujours détesté les 24 Heures du Mans et ne s’en cachait pas. Cela ne l’a jamais empêché d’y réaliser des performances comme avec cette Ferrari 250 GT aux couleurs de Rob Walker. Avec son coéquipier Graham Hill, ils vont mener la vie dure aux Sports 3 litres en dominant les Aston Martin, les Maserati et certaines TR61 ! Une 3e place était possible lorsqu’une pale de ventilateur cassée sectionnait une durite vers 2 heures du matin. C’en était fini des dernières 24 Heures du grand Stirling, restait un tour réalisé à 195 km/h de moyenne ! 

Crédits photos : Porsche AG, Glen Smale, Jean Fontin, Dominique Pascal, Autocar, H. Beroul, B.Cahier, Yves Debraine, DR

Ce texte a été rédigé par Alain Berson et publié pour la première fois sur Virage8 le 26 Mai 2020

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G E O R D I E B I K E R
25/05/2020
It’s a small world…

The model is for all intents and purposes complete. Spent the afternoon adding oily and muddy patina to the bike. Looking like it’s just been ridden from the Normandy beaches to the Ardenne.

Virage8
25/05/2020
Début de semaine

Un début de semaine ensoleillé après un week-end non moins ensoleillé à nous retrouver par groupes de 10 personnes maximum pour rouler et rider sur certaines de nos plus belles routes, celles de nos vies et de nos envies, par groupes de 10 personnes maximum pour respecter les consignes sanitaires mais aussi pour contribuer à la lutte contre Covid-19 en partenariat avec l’Institut Pasteur.. Que du bon !

Excellent début de semaine à toutes et à tous !

Photos by Virage8

Cet article fut rédigé et publié pour la première fois sur Virage8 le 25 Mai 2020

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G E O R D I E B I K E R
24/05/2020
Blue Sky

Red Barn

Marvelous day on the road today. 250 miles on a route around the bottom of the Lake into Michigan on lanes lined with trees leafing out. Lilac fragrance wafted from farm hedges laden with bloom and rolling fields being watched over by soaring hawks. This old barn was seen in the small town of Eau Claire MI.

G E O R D I E B I K E R
23/05/2020
Cats Eyes

Most Illuminating

The Big Kitty got a pair of auxiliary lights affixed to it today. Added brightness down the road ahead and better conspicuousness in traffic. They are genuine Triumph accessories so once plugged into the bikes harness a switch, which until now wasn’t operational, gives easy control of the new lighting.

G E O R D I E B I K E R
23/05/2020
Scaled Down

Progress on the model kit.

The 1/9th scale Triumph Kit is coming along a treat.

Virage8
22/05/2020
Week-end

Assez étrange d’annoncer le week-end au coeur d’un week-end déjà commencé, mais c’est ainsi. Pour certaines et certains, le week-end commence ce soir alors que pour d’autres il a déjà commencé mercredi soir, Jeudi de l’Ascension oblige. Quoi qu’il en soit, notre communauté roulera encore samedi et dimanche dans le cadre de notre opération ‘Reprenons la Route’ en partenariat avec l’Institut Pasteur.

Reprendre la route de nos vies et de nos envies, tout en contribuant à la recherche contre Covid-19, voilà un programme qui emporte les coeurs de celles et ceux qui forment notre communauté.

Si comme elles et eux, vous souhaitez contribuer, organiser un Ride motos, une Balade autos, envoyez-nous un email à contact@virage8.com. Et si vous voulez simplement donner pour la recherche contre Covid-19, vous pouvez le faire par ce lien : https://www.weezevent.com/reprenons-la-route-avec-virage8

Crédit photo inconnu

Cet article fut rédigé et publié pour la première fois sur Virage8 le 22 Mai 2020

 

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G E O R D I E B I K E R
22/05/2020
Put that in yer pipe

…and smoke it!

Not tobacco my friend; but a fine desert sled with a pair of rumbling exhaust pipes sat like an organs middle C. Pull all the stops out and hear it roar! ‘72 Triumph TR6

G E O R D I E B I K E R
21/05/2020
Pair o’pipes

High and Dry

Nice clean lines for this Bonnie with the exhaust routed above the chain case on the drive side.

Virage8
20/05/2020
Une journée chez Ferrari

Nico Rosberg est allé passer une journée chez Ferrari à Maranello. Au programme ? La visite du musée avec quelques unes des plus belles et performantes autos de la Scuderia, le déjeuner au restaurant Montana de Mamma Rosella où le Commendatore avait l’habitude de déjeuner, l’essai sur route de la F8 Tributo, la visite de l’usine, et pour finir l’essai de la Monza SP1 sur route ouverte et sur la piste de Fiorano. Une journée que nous rêvons toutes et tous de passer. Pour nous y préparer, regardons ce film de 11’35 de la journée de Nico Rosberg chez Ferrari. Enjoy!

Crédit photo et vidéo Nico Rosberg

Cet article fut rédigé et publié pour la première fois sur Virage8 le 20 Mai 2020

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El Solitario MC
20/05/2020
THE LAST MOTORCYCLE ON EARTH

Waited for this film to come out since Paul D’Orleans gave us the pitch a few years back. Must admit the outcome showed our deepest concerns could be way closer than we’ve ever dreamt of.

Motorcycles have become a major impediment to the safety of the system. The small size and unpredictable nature of motorcycles and the inherent anti-establishment attitude of most owners makes the absolute elimination of motorcycles critical to our mission”  The Last Motorcycle on Earth

The clock is ticking toward an outright ban on gasoline, motorcycles and eventually all human-driven transportation. A vintage motorcycle collector and bike builder, grapples with a new world of technology that threatens to destroy his passion and way of life. Autonomous vehicles are on the rise after the US Supreme Court decides that the Constitution does not guarantee citizens the right to own private, petroleum-powered vehicles.

A NOTE FROM WRITER/DIRECTOR ERIC RISTAU: Our current youth culture is largely focused on virtual experiences rather than the tangible, physical stuff past generations were drawn to– in this case, motorcycles, cars and expression of personal freedom through travel. More young people than ever are deciding against getting a driver’s license and interest in ownership of vehicles by that group is at an all-time low. It is said that the last person to receive a driver’s license has already been born

The wolves have known motorcycles have no future for over a decade but we also know we will resist till the end fearless. Watch the full movie and picture yourself when the time has come for the genocide.

Virage8
20/05/2020
Le mercredi de « Poupette »

Ce mercredi-là n’est pas un jour ordinaire, c’est celui du départ en vacances ! Pour l’occasion la 2cv camionnette, « Poupette » comme l’appelle papa, a été nettoyée, vidée de tout le matériel qui l’occupe en temps normal, et comme il n’y a que deux sièges, nous, les enfants, avons été conviés à trouver notre place derrière sur les bagages ! Un moment formidable, même « Poupette » semble ravie, Papa dit qu’elle atteint presque le 80, du jamais vu !

Crédit photo inconnu

Cet article fut rédigé et publié pour la première fois sur Virage8 le 20 Mai 2020

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Virage8
19/05/2020
Porsche Le Mans 1960, une première pour la Carrera Abarth

6 Porsche au départ, 2 à l’arrivée

Devant le nombre toujours croissant de voitures de Grand Tourisme au départ des épreuves, pour 1960 la Commission Sportive Internationale décide de créer, au sein du classement général, une catégorie GT déclinée en plusieurs classes, 700, 1 000, 1 300, 1 600, -de 2 000 et + de 2 000 cm3. Pour les Sports pas de changement, on reste en 3 000 cm3 maximum.

Porsche voit là un nouveau débouché pour ses clients les plus sportifs habitués à aligner des Porsche Carrera GT en nombre dans diverses épreuves et le règlement reste assez flou pour permettre des interprétations.

Ferry Porsche et Carlo Abarth se connaissent bien et l’origine autrichienne de l’Italien lui permet de posséder la langue de Goethe, ce qui arrange la communication ! La Porsche Carrera 1 600 GS qui restera dans l’histoire comme la Carrera Abarth est née. Grâce à une carrosserie en aluminium elle gagne 45 kg et ne pèse plus que 807 kg pour 135 ch. fournis par le moteur à 4 ACT placé en porte à faux arrière.

Première sortie mancelle pour une Carrera Abarth, future fer de lance de la marque en catégorie GT

La plateforme reste celle de la 356 Carrera du catalogue avec le moteur Fuhrmann 4 ACT 1 600 cm3 placé en porte à faux

Pour les Sport, la RSK est remplacée par la RS 60. Elle est en 1 600 cm3 et quelques fois un peu plus, bénéficie d’un empattement allongé de 10 cm, de roues en 15′ de diamètre et d’un moteur qui tutoie les 165 ch. à certaines occasions.

Vainqueur au général aux 12 heures de Sebring, à la Targa Florio et avec une seconde place au Nürburgring et une 3ème à Buenos Aires, Porsche arrive au Mans en tête du championnat mondial devant Ferrari. Le règlement impose de nouveau un pare-brise de 25 cm de hauteur, une garde au sol minima de 12 cm et l’emplacement obligatoire d’une valise, ailleurs que dans l’habitacle ! Chacun y va de son astuce aérodynamique afin de ne pas trop perdre sur les Hunaudières et combattre efficacement les problèmes de visibilité. Chez Porsche les RS 60 officielles sont dotées d’un capot arrière surélevé et profilé de façon à se rapprocher des avantages d’un coupé et y loger la valise !

Notez le soin apporté au profilage des plexiglas latéraux et leurs raccords avec l’immense pare-brise obligatoire. Les Porsche seront les plus touchées en déficit de vitesses de pointe du fait de leurs cylindrées  plus faibles

D’autre part on connait bien le climat volontiers pluvieux de la Sarthe et, donc, afin de combattre la buée, un essuie-glace est monté à l’intérieur du pare-brise (!). Coté moteur on a laissé les 1 720 cm3 pour les 1 600 cm3 plus éprouvés. Ces derniers font d’ailleurs quelques cm3 au-dessus des 1 600, ce qui permet d’être en catégorie 1 601-2 000 cm3 et l’utilisation d’un réservoir de 100 litres afin de limiter les arrêts ravitaillement.

Porsche engage 4 autos les Porsche RS60 1 606 cm3 #33 (718-044) pour son équipage de pointe Graham Hill/Bonnier, #34 (718-043) pour le Français Trintignant et le fidèle Hans Hermann, une RS60 1 600 cm3 #39 (718-042) pour Barth/Seidel et une Carrera Abarth GT #35 pour les Allemands Linge/H.Walter. Le fidèle De Beaufort, cette fois associé au Britannique Stoop, prend le départ sur sa propre RS60 1 600 #38 (718-055) et les Français Kerguen/Lacaze étrennent une RS60 #36 peinte en bleu (718-054).

Dans la catégorie 2 000 cm3 les Porsche retrouvent un trio de Triumph TRS officielles à moteur DOHC, une MGA Twincam profilée et dont le moteur est passé de 1 600 à 1 762 cm3 et un duo d’AC Bristol inscrites en GT. La nouvelle découpe des cylindrées fait qu’en 1 301-1600cm3, les deux RS 1 600 et la Carrera se retrouvent entre elles.

Les essais ont démontré que le nouveau pare-brise avait une influence majeure sur la vitesse de pointe et plus particulièrement sur celle des Porsche car les deux plus rapides ne dépassent que de peu les 230 km/h alors que la plus rapide des nouvelles Maserati Birdcage atteint 273 km/h et la meilleure Ferrari TR60 260 km/h. La majorité des 250 GT SWB engagées en GT sont chronométrées entre 235 et 255 km/h.

Cette année Kerguen (A gauche sur la photo) et Lacaze (à droite) ont fait l’acquisition d’une RS 60 pour remplacer leur ancienne 550A

Il ne reste plus pour Porsche que l’espoir de conditions de courses favorables ! Comme en 1958 les orages vont quelquefois inonder la piste et, selon le dicton populaire favorable qui circule dans les tribunes, « s’il pleut c’est pour Porsche« . Cependant la première heure voit l’une des deux RS60 officielles, la #33 de G. Hill/Bonnier ne pointer qu’en 54ème position, retardée par des ennuis d’allumage. Les autres RS60 se placent au milieu des meilleures GT Ferrari entre la 15ème (#34 Trintignant/Hermann) et la 25ème (#36 Kerguen/Lacaze), à noter l’honorable 26ème place de la Carrera Abarth.

Durant les premières heures, De Beaufort/Stoop (ici au volant) se montrent très rapide bien qu’ils soient cette année dans une structure complètement privée. Ici dans les esses du Tertre Rouge, la RS60 fait l’intérieur à la belle Ferrari California pilotée par l’américain Sturgis qui en semble bien surpris ! Il précède la Triumph TRS de Leston/Rotschild et la Ferrari 250 GT SWB de Hugus/Pabst

A la 5ème heure Trintignant/Hermann sont montés à une 9ème place prometteuse précédant les deux Maserati survivantes et l’une des deux Aston Martin, bien aidés, il est vrai, par l’abandon de deux des Ferrari TR60 officielles sur … panne d’essence ! Malheureusement cela ne va pas durer. A la 6ème heure l’équipage Franco-Allemand abandonne sur bris de piston. C’est à cette même 6ème heure que la RS 60 1 600 #39 (Barth/Seidel) se glisse en 9ème position assez loin devant les autres Porsche. Quant à la #33 de G. Hill/Bonnier, elle continue une belle remontée (30ème) alignant des temps aux tours proches de ceux des grosses 3 litres !

A mi-course, toutes les Maserati ont disparu, la nouvelle Jaguar E2A également alors qu’une des Corvette et la RS60 #39 (Barth/Seidel) sont solidement installés entre la 9ème et la 11ème position et bagarrent avec les meilleures Ferrari 250 GT SWB et la plus virulente des Chevrolet Corvette. G.Hill/Bonnier (#33) continuent à remonter, ils sont maintenant 15ème.

Graham Hill (ici au volant) et Bonnier effectuèrent une remontée incroyable de la 54e à la 14e place avant leur abandon à la 18e heure

De Beaufort/Stoop (#38) sont 20ème mais la RS60 bleue des Français a quitté l’arène à la 9ème heure, piston cassé, alors qu’ils étaient 16ème. La Carrera Abarth, fait une course très régulière, elle est 21ème. La 17ème heure va être fatale à la RS60 (#38) du Néerlandais De Beaufort jusqu’alors en 16ème position et très régulière. Pour celle, officielle, de G.Hill/Bonnier (#33), alors 14ème, le moteur lâche à la 18e heure, piston cassé, sans doute les effets de cette remontée forcenée !  Les trois dernières heures vont être un calvaire pour la dernière des RS60 1 600, la #39 de Barth/Seidel. La boite de vitesses ne leur laisse que 3 rapports sur 5, ils vont la materner afin de rejoindre la ligne d’arrivée.

La RS60 de Barth/Seidel sera la seule des RS à franchir la ligne d’arrivée, malgré des problèmes de boite de vitesses qui l’ont retardé lors des 3 dernières heures. Elle se fera passer à la 24e heure par la Carrera Abarth qui lui prendra la 10ème place

Et voilà les sages Linge/H.Walter et leur Carrera Abarth GT qui en profitent pour leur passer devant et terminer 10ème, une place devant la RS60 et premier de la classe 1 300-1 600 cc à la moyenne de 148, 016 km/h après une course sans histoires. Une certaine consolation après le désastre de l’année précédente !

Course très sage et une méritoire 10ème place ainsi que la victoire de la catégorie pour la Carrera Abarth, une auto qui va séduire bien des pilotes privés

Au général c’est la domination totale des deux dernières Ferrari TR60 qui terminent aux deux premières places, 100 km devant l’Aston Martin classée 3ème ! Succès Ferrari aussi en catégorie GT avec les 250 GT SWB. En catégorie 1 601-2 000 cm3, après l’abandon des Porsche, c’est le coupé MGA Twin Cam des Britanniques Lund/Escot qui emporte la catégorie, faisant vrai le dicton  ‘au Mans, bien souvent rien n’est prévisible !

La RS 60 #38 de De Beaufort (ici au volant) Stoop abandonnera à la 17ème heure alors en 14ème position. La Porsche précède l’Austin Healey Sprite 996 cm3 des Britanniques Dalton/Colgate qui terminera 16ème

Les RS60 bataillerons en permanence avec les meilleures GT. Ici Barth/Seidel est précédé par la plus rapide d’entre elles, la 250GT SWB de l’enfant du pays Fernand Tavano, 4e au général, et L’Aston Martin des Britanniques Bailly/Fairman 9ème au général

Kerguen/Lacaze n’auront guère le loisir de profiter de leur RS60 toute neuve, ils abandonnerons à la 10ème heure, piston cassé. Ils sont ici au freinage de Mulsanne en compagnie de la Chevrolet Corvette des américains Thompson/Windridge déjà bien entamée. A leur décharge, à cette époque aux USA, les courses étaient interrompues en cas de pluie !

Au jeu de ‘qui fait quoi’ pour obtenir le meilleur profilage tout en respectant le règlement, c’est certainement l’ingénieur Alfieri de chez Maserati qui s’est montré le plus inventif avec son pare-brise verrière incliné sur une très grande longueur! A la clé, la plus grande vitesse sur les Hunaudières : 273 km/h et la première heure en tête avant que l’électricité de la Tipo 61 #24 ne se noie(!) sous les orages

Clap de fin au Mans pour la Jaguar D. Cette auto de l’écurie Ecosse en est à ses 4ème 24 heures du Mans dont une 2ème place en 1957. Malgré un affreux pare-brise qui la défigure, elle sera encore la 5ème la plus rapide sur les Hunaudières et restera dans le peloton de tête jusqu’au petit matin, un podium était encore envisageable lorsque le vilebrequin en décida autrement ! 

Deuxième victoire au général pour une Ferrari Testa Rossa, deuxième également pour le Belge Olivier Gendebien associé cette fois au pilote journaliste belge Paul Frère (au volant), une fois le feu d’artifice Maserati de la première heure éteint, ils ne furent jamais inquiétés !

2ème tentative pour la MGA Twin Cam des Britanniques Lund/Escot. Cette fois pas de chine sur les Hunaudières comme en 59, et une victoire en catégorie 2 000 cm3 qui doit beaucoup à l’élimination des RS60 de la classe. Néanmoins le petit coupé est toujours resté plus ou moins dans le sillage de la Carrera Abarth !

Crédits photos :Y.Debraine, B.Cahier, actualités Le Mans, Porsche AG, D.R.

Ce texte a été rédigé par Alain Berson et publié pour la première fois sur Virage8 le 19 Mai 2020

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Virage8
18/05/2020
Début de semaine

Un début de semaine ensoleillé après un week-end non moins ensoleillé à nous retrouver par groupes de 10 personnes maximum pour rouler et rider sur certaines de nos plus routes, celles de nos vies et de nos envies. Que c’était bon ! La semaine qui commence sera courte, à peine trois jours avant un jeudi de l’Ascension envie d’un nouveau week-end aux prévisions météo alléchantes. 3 jours fériés lors desquelles nous reprendrons la route toujours par groupes de 10 personnes maximum pour respecter les consignes sanitaires mais aussi pour contribuer à la lutte contre Covid-19 en partenariat avec l’Institut Pasteur.

Excellent début de semaine à toutes et à tous !

Photo by Jeremy Taktouk

Cet article fut rédigé et publié pour la première fois sur Virage8 le 18 Mai 2020

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Virage8
15/05/2020
The Highwaymen, le film et ses voitures

The Highwaymen, c’est l’histoire de deux anciens membres des Texas Ranger, Frank Hamer et Maney Gault, sortis de leur retraite pour mettre un terme aux activités illicites de Bonnie Parker et Clyde Barrow. Adulés par la population américaine, le couple de gangsters continue de sévir, en additionnant braquages et meurtres.

La longue épopée de Frank et Maney pour leur mettre la main dessus les entraîne sur les routes des états voisins du Texas, à bord d’une Ford V8, appartenant à la femme de Frank, qu’elle vante dès le début du film.

C’est d’ailleurs elle qui donne un indice pour trouver l’année de cette voiture : elle évoque la capacité de 85 ch. Et c’est bien à partir de 1934 que le modèle est disponible en 85 ch. Le modèle initial était lui en 65 ch. à sa sortie en 1932.

Ce 8 cylindres en V à destination du grand public vient tout droit de l’imagination d’Henry Ford. Il s’agit de sa réponse à une baisse significative des ventes et la concurrence de Chevrolet, qui avait lancé un 6 cylindres l’année précédente, en 1931. Le premier modèle est donc sorti officiellement le 2 avril 1932, générant 5 millions de visites dans les concessionnaires, et 175.000 commandes sur cette seule journée.

En tout cas, il fallait bien cela pour poursuivre Clyde Barrow, qui a lui parcouru de nombreux kilomètres au volant de ce fameux modèle initial de 1932.

Un mois avant sa mort, Barrow avait même envoyé une lettre à Henry Ford en déclarant : “…Je tiens à vous féliciter pour la voiture formidable que vous avez conçue. Je n’utilise que des Ford quand j’ai besoin de prendre la fuite. Elles ont tout ce qui manque aux autres voitures : une vitesse de croisière et une fiabilité excellente….Vous avez fait une belle voiture avec la berline V8.”

En bref, ce film est un bon moyen de se replonger dans le très bel univers des années 30 et ces autos, que l’on peut considérer aisément aujourd’hui comme des oeuvres d’art.

Si l’on sait comment se termine les aventures de Bonnie & Clyde, l’histoire de ces deux vieux loups de la police d’État texane nous permet de voir sous un autre angle cette cavale meurtrière.

Bonus : pour les fans de vieilles motos d’avant-guerre, on y voit aussi (très brièvement) deux Indian Scout, conduites par les deux policiers abattus par Bonnie & Clyde.

Crédit photos Casey Silver Productions

Cet article fut rédigé par Julien Roquillet et publié pour la première fois sur Virage8 le 15 Mai 2020

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El Solitario MC
08/05/2020
ALPHA INDUSTRIES MA-1 JACKET X EL SOLITARIO

Note from the editor:

A small business is an amazing opportunity to leave an impact in the world we live in, real product with real stories. We know that, but sometimes its excessive maneuverability and multi tasking demands can, and do, get out of control. This is the case of our latest collaboration with Alpha Industries, the inventor and foremost manufacturer of the iconic MA-1 Bomber jacket. Chatting the other day with our dear wolf bro Ben Birkl from Alpha Industries about the details of the launch in such messed up times, we were both bewildered realizing that this collaboration was decided somewhere around 2015! 5 years, (WTF!@#), to see the light, (a lifetime in wolf years), and shows the enduring passion and dedication we put on everything we do. This is why at El Solitario we are stoked to bring you this rad product that constitutes another beautiful mile mark in the history of our brand.

Another side of the story also worth telling, is how we had to reshoot all the photographic material 48 hours before the scheduled launch, while COVID-19 was at the top of its game burning Europe from head to toe. The original plans for the Alpha Wolf MA-1 Jacket launch was with a rad photo shoot partying hard in the streets of Toulouse by our brother Polo Garat, ready since Autumn 2019. With half humanity locked down , we felt how totally inappropriate this was, and realized we needed a new plan and had no time to react. Our best bid was to call our wolf family in Seoul, the No.1 country that has shown the world how to behave in these times of uncertainty and solidarity. We knew they were free to roam the streets and proposed them a apocalyptic road plan to shoot our latest wolf. I must admit that I had no words when 24 hours after I received these amazing photographic work that transcended the importance of the garment we were trying to show leaving a proof and and amazing narrative on what the world had to go through in 2020.

Non est ad astra mollis e terris via

READ ALL ABOUT THE ALPHA WOLF MA-1 JACKET HERE: https://elsolitariomc.com/jackets/354-alpha-wolf-reversible-jacket.html

Thanks you to all of you that make our life so beautiful and mostly to Polo Garat, Zoomaster, Motorino and Ben Birkl. You’re rad!

El Solitario MC
30/04/2020
LA PEINE A MOVIE BY JULIEN DUPONT AND FABIEN DIDELOT

It’s a story about a man falling from a building. At every floor he repeats to himself: « so far so good ! »But the most important thing is not the fall but the landing ! I grew up in a disadvantaged district but my parent moved to a better place. It’s where l found motorcycle. There was a forest close and l used to take my motorcycle after school everyday. After many years of riding world and French championship l wanted to go back to my roots! I have been riding all around the world for many year with the best partners and my friend, the movie director Fabien Didelot. I still wanted to make a ride in my neighborhood of birth. This movie called « La peine » means l feel sorry for those who don’t get chance to move out from there!

Julzworld

 Pictures by loic Benoit

Moss Motoring
29/04/2020
A Social Distance Adventure

By Adam Ford

*****

7:30 AM, Saturday, April 25, 2020. The Mini is idling in the driveway. It’s not terribly cold, but we had snow in Vermont just three days prior to this overcast morning. The overnight clouds kept the temperature from falling below freezing, so it was a bit raw, but no frost to contend with. The forecast called for sun as the day progressed so a little drive in the Mini should be a dry and pleasant affair. Today would be the first drive of the season for this little car—it’s only outing up to this point being when I pulled it out of the garage and took a spin into town the week before.

I load up my new passenger, Bulo, who is very excited to be going out since he thinks we’re going for a walk. I’m sure he was disappointed when I pointed the car south on US-7 and didn’t make any moves to stop. He soon realizes that this is going to be a longer trip and he settles down into the passenger seat as we roll down to Bennington, the sun poking at the layer of white above us. I only see one car going in my direction—a full-size pickup truck who slowly catches up to me and slides by just as I hit one of the passing lanes leading up to the highest point on US-7 (1,504 ft above sea-level). A second pickup appears in my rear-view mirror as I approach the end of the divided highway, but it exits and I coast into Bennington alone.

After a quick stop for some dog toys (the new puppy needs to chew), I arrive at the Bennington Battle Monument to find Rod and his red TR4A parked and waiting. I let Bulo out and we wander the grass of the monument, Rod and I chatting, listening for the unmistakeable rumble of an old sports car climbing the hill. Al and Mary Lou (a.k.a. ML) arrive in their topless ELVA, bundled up in fur hats against the morning chill, then Joe and Diane roll in with their red MGB. We all chat at safe distances apart and eventually get to the business of driving. Joe inspects a manageable puddle of gasoline under his left front tire and tinkers with the carburetor, then we all follow Al and the ELVA south through the back streets of Bennington before dropping onto US-7 again. At the back of the line, i’m drawn in by the intermittent sunlight playing off of Joe’s propeller knockoffs as he motors in front of me and smile at the polite puffs of blueish smoke that kick out of the tailpipes ahead, indicating a gear change.

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We cross the state line into Massachusetts and veer off the main road to wind along some lanes into North Adams, where we stop to pick up Marc in his dark green TVR. I have the view of the TVR’s single tailpipe as we continue south to the defunct Berkshire Mall, where Rich in his sunshine yellow MGB-GT is waiting. Another round of socially-distant socializing ensues as we wait on Sam and Kristen, who pull up in another red MGB, complete with a pair of dogs as passengers (Lexi and Bernie). We all chat some more while Joe tries to ascertain the lack of brake lights on his MGB. When no solution seems apparent, we load up and, after a brief delay while Al gets the ELVA running, we follow Sam, and then Al, as they lead us along farms and fields, lakes and marshes, across bridges, through tunnels, and along the byways of western Massachusetts to a small rest area alongside US-7 just north of Great Barrington. There we pick up our last participant—Ellis in his burnt-orange TR6—and motor southward again.

The plan had been to pull in to the parking area of Ski Butternut, but it was all locked up, so we continued along state route 23 until Al found a pull-off long enough to accommodate our eight small cars and we adjourned our motoring for a picnic lunch, each car supplying their own eats and everyone keeping a British car-length away from each other. Bulo was glad to be out of the car and, although he was tethered to a tree, enjoyed some quality lounging time in the sun. The morning drear had burned away and the sun was shining brightly on the budding trees around us.

My first car was a 1974 VW Bug. Owning that gained me entry into an unofficial club of VW owners, especially living in Albuquerque, New Mexico, where Beetles from the 50s and 60s still cruised the streets, rust-free. I had intended to return to my youth with the purchase of another Bug, but plans changed and I wound up with a white 1976 Morris Mini. Owning this car, I have found, has once again dropped me into a club, maybe even a little more exclusive and definitely a lot more particular. As we all sat and talked and ate along side of the road, we shared a commonality—these Little British Cars—the LBCs. We could easily talk about the peculiarities of each of our models, but we also could talk about anything. We could sit and pass the hour with a discussion of current events or entertainment or jobs and hobbies, but the talk seemed to always loop back to cars and roads and the hunt for a winding lane with a fresh coat of asphalt.

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The sun meandered across the now nearly cloudless sky and we all packed up our picnics, loaded up, and zoomed along Route 23 into Otis, then turned north onto Route 8, which is exactly one of those winding, turny byways with a fresh paving that we all so desire. As we rolled along, the numbers dropped as, one by one, the LBC’s turned off for homes off the route. By the time we skirted the north side of Pittsfield, we were back down to the original four cars, following Al’s ELVA, even when it repeatedly sputtered to a stop, then vroomed off again. (Al’s battery wasn’t charging, but he nursed it all the way home, barely!) I tagged along to Williamstown, then peeled off onto Route 2, back over to North Adams, and up Route 8 into Vermont, staying on the eastern side of the spine of the Green Mountains this time.

As I wheeled away from my traveling companions, I felt a loss—a loss of community and friendship, of belonging, of being one of a tribe. When I drive alone in the Mini, I get the appreciative smiles from the folks in their front lawns, the occasional beep of approval from someone in a passing modern car (a smiling gentleman in a classic Ford Bronco gave me a wave as I motored past him on the way down from Stratton Mountain), and the sought-after thumbs-up from a motorcyclist, themselves of a class apart from the herd. But when I drive with a pack of LBCs, I feel like part of something—these are my people, whether we agree on politics or religion or anything. We agree that a beautiful spring day in a small noisy car that may or may not get you to where you want to go and occasionally makes a noise or lets loose an odor that might give you reason to be worried, is a good thing. And in April of 2020, we can be social, each alone in our British world, safely a car-length apart.

(The Mini brought me home—a day’s drive, a tank of gas, a loop there and back again—with a contented puppy passenger and hours out of isolation.)

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