Et pendant ce temps, ailleurs sur la toile…

Virage8
21/05/2019
Niki Lauda

Niki Lauda, légende de la F1, est mort. Le triple champion du monde autrichien de Formule 1 Niki Lauda n’est plus. L’ancien pilote automobile et entrepreneur s’est éteint paisiblement dans la nuit de lundi à mardi entouré de ses proches à l’âge de 70 ans.

« Avec une profonde tristesse, nous annonçons que notre cher Niki est décédé paisiblement entouré de sa famille ce lundi 20 mai 2019. Ses exploits exceptionnels en tant que sportif et entrepreneur resteront inoubliables. Son enthousiasme infatigable, sa franchise et son courage resteront un exemple et une référence pour nous tous. En dehors de la sphère publique, il était un mari, un père et un grand-père aimant et attentionné. Il va beaucoup nous manquer« , selon le communiqué de sa famille. Le triple champion du monde de Formule 1 avait subi en août 2018 une transplantation pulmonaire, après quoi il avait contracté une grippe. Il se battait depuis plusieurs mois pour retrouver des forces.

Niki Lauda avait été gravement brûlé au visage lors d’un accident au Grand Prix d’Allemagne de Formule 1 sur le circuit du Nürburgring en 1976 au volant de sa Ferrari. Ses poumons, en raison des fumées toxiques, et ses reins avaient aussi été gravement endommagés. Six semaines plus tard, il avait disputé le GP d’Italie.

Lauda était directeur non exécutif au sein du team Mercedes en Formule 1.

Merci pour tout Niki …

Crédit photo inconnu

Cet article fut rédigé par Fred de Samoreau et publié pour la première fois sur Virage8 le 21 mai 2019

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Pipeburn.com
21/05/2019
MOTO PHOTOS. Deus Swank Rally.

Photography & words by Phoenix Naman

When a weekend involves camping under the stars, fresh brewed coffee in the morning, hot breakfast and lunch, and best of all motorcycles, it’s a weekend well spent. That is exactly what Australia saw on the weekend at the Australian inaugural Deus Swank Rally. You might think, “what the heck is a swank rally!?”. Well, it’s a good old fashioned enduro time trial. But not as you know it, it’s a day of fun for the whole family at this friendly championship. Goofy outfits, inappropriate bikes, and a can do attitude are encouraged. Friday night saw keen swankers arrive early to set up camp, and catch up around a fire. Early risers were well caffeinated, and fed thanks to Chef Takeshi and the Deus Cafe team.

A graded and well watered dirt track saw hoards of two stroke vinduro bikes, to four stroke moderns, ride and slide over the course of Saturday. Paul McNeil’s ‘Goof Bike’ not only made an appearance, but actually put through its paces on dirt. The morning was kicked off by an encouraging few words from Dare Jennings. An enduro track that can only be described as a mash up of enduro through trees, rocks, bridges, creeks, and a whole bunch of fun. The time trial started when you hit start on the stopwatch and finished when you hit stop after a dusty trip around the track as fast as you could. Lap times then scribbled against your name, and slapped onto the ‘unofficial leader board’.

After a few hours of “warm up” racing, the hungry faces returned to the Deus tent for a well earnt burger. Experts were seen drawing up strategy to conquer the track in the afternoon session, while the beginners had whet their appetite for more laps! The Jerkyls were amongst it all, with the spirit of enthusiasm. Thankfully the paramedics sat there all day with nothing to do, and everybody came back well raced, well fed, tired, and happy.
Saturday night was to rest the weary bones by the fire, sharing war stories, communing over a frosty Young Henrys tin, and a sneak peek of the new Deus movie, ‘Death Rides A Horse’.
Special thanks to Yamaha Australia, Acerbis, and Metzeler.

   

G E O R D I E B I K E R
21/05/2019
Austrian Racer

Niki Lauder | He won the F1 world championship in 1975, 1977 & 1984 racing for both Ferrari and Maclaren. He had a horrific accident at the Nurburgring in ’76 where a fiery crash severely burned his head and toxic fumes damaged his lungs. His rivalry with James Hunt is legendary. He died earlier today aged 70.

Virage8
20/05/2019
Début de semaine

Un début de semaine qui devrait retrouver le printemps après les week-ends pluvieux que nous avons connus depuis le début du mois de mai. L’occasion de revêtir une tenue plus légère et de jouir (enfin !) de ce printemps tant attendu. Très bon début de semaine à toutes et à tous !

Crédit photo inconnu

Cet article fut rédigé et publié pour la première fois sur Virage8 le 20 mai 2019

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G E O R D I E B I K E R
20/05/2019
How fast are you gonna run?

Grand Prix | 1947 Triumph Tiger fettled and trimmed for speed. Perfect side elevation illustration in period airbrushed monochromatic.

G E O R D I E B I K E R
19/05/2019
Architecture & Embroidery

Chi-Town Gangs | we had a day in west suburban Oak Park enjoying open house tours of Prairie Style homes from the early 20th Century. Here are some gang patches from this locality-such as the Road Runner MC. It’s a varied bunch much like the buildings we enjoyed today.

Un pneu dans la tombe
18/05/2019
Coupes Moto Légende 2018 : notre virée à travers l’objectif d’Olivier Touron…

Coupes Moto Légende 2018 : notre virée à travers l'objectif d'Olivier Touron...

Notre précédent rasso national nous avait menés en Auvergne, sur les hauteurs de Clermont ; pour ce nouvel évènement UPDLT, on s’était donné rendez-vous aux Coupes Moto Légende, à Dijon ! Pour l’organisation de notre second rasso national, naturellement on souhaitait une destination assez centrale. Rapidement l’idée s’est imposée d’aller à Dijon. A Dijon, et […]

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G E O R D I E B I K E R
18/05/2019
Horizon beckons

New Boots | I finally managed to get the new tires levered on to the wheels. These are made for half road half trail use. Like having a pair of Vibram soles on the bike. They are befitting the Tiger

Virage8
17/05/2019
Week-end

Un week-end d’événements avec le Grand Prix de France de Moto GP au Mans, Spa Classic à Spa (Belgique) et The Reunion à Monza (Italie) avec la course des Sultans du Sprint. De quoi prendre la route avec son auto ou sa moto de caractère et d’apprécier l’un ou l’autre de ces événements, ou d’autres en fonction de ses envies. Très bon week-end à toutes et à tous !

Crédit photo inconnu

Cet article fut rédigé et publié pour la première fois sur Virage8 le 17 mai 2019

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Virage8
17/05/2019
Wheels and Waves 2019

Faut-il aller au Wheels and Waves cette année ?

Voici probablement la question qui circule dans les esprits de celles et ceux qui ont vécu l’évolution de cet événement, lu le post critique d’un des acteurs qui ont participé à son développement, et les commentaires, nombreux, qui ont fleuri sur les réseaux sociaux. Nous nous proposons de clarifier le propos pour vous aider à prendre votre propre décision.

Le Wheels and Waves est né aux confins des années 2010 par l’envie de quelques-uns de vivre ensemble un bon moment autour des motos et du surf. Des rencontres et des échanges par blogs interposés et voilà un groupe de pionniers qui, sous la houlette de Vincent Prat, organisent leurs premières réunions annuelles.

En 2012, ils décident d’aller plus loin. Ils donnent le nom de Wheels and Waves à leur réunion, s’installent au Château de Brindos, font venir des potes photographes et cinéastes, et voilà le coup parti par l’entremise de belles préparations motos de la nouvelle scène custom, de photos et de vidéos très stylées de roulage sur la corniche et sur la plage alors que d’autres s’adonnent au surf. Le film qui en sera édité finira de lancer le concept qui élira domicile au pied du phare de Biarritz dès 2013.

Pour nous qui participions à notre premier Wheels and Waves en cette année 2013, l’ambiance était juste fantastique. Le nombre de participants limité, l’accès facile, la proximité de tous les acteurs de la nouvelle scène custom, le magnifique site du phare de Biarritz, le sentiment de liberté, tous les ingrédients étaient en place pour vivre ce Wheels and Waves intensément et en parler aux ami(e)s à notre retour.

Il en fut ainsi de suite d’année en année. Le Wheels and Waves grossissait, de plus en plus de participants faisaient le voyage et venaient vivre cet événement là où ils le prenaient, l’année où ils le prenaient en marche : au Château de Brindos, au phare de Biarritz, à la Cité de l’Océan. Cette croissance bien sûr s’accompagnait d’un devoir de plus en plus exigeant pour les organisateurs pris dans le développement rapide de leur événement.

Qu’avons-nous pas entendu du Wheels and Waves tout au long de ces années ? Qu’il serait interdit, qu’il déménagerait de la Cité de l’Océan à la Halle d’Iraty, qu’il s’exilerait à San Sebastian ? … ?

A chaque fois, les organisateurs faisaient le nécessaire pour garder l’esprit de leur événement, quelque soit sa taille, ils répondaient aux sollicitations des autorités, des marques-sponsors, des exposants et des participants. Un énorme travail, croyez-nous. Un travail de professionnels, comme l’année passée où la tempête emportant toutes les tentes montées à la Cité de l’Océan, les organisateurs réagissaient au quart de tour et réinstallaient le Village à la Halle d’Iraty dans la nuit précédant l’ouverture. Un déménagement qui n’eut pour seule conséquence que de voir l’événement ouvrir quelques heures seulement après l’heure prévue.

Quoiqu’en ait dit certains, pour nous, l’ambiance dans ce Village improvisé au dernier moment était la même que celle des tout premiers Wheels and Waves. Celles d’une bande de potes, certes bien élargie par les années et le succès, qui se retrouvaient pour vivre leur passion ensemble. Et c’était très bien. Une fois de plus.

A la lecture du post qui déclencha une tempête de blogosphère, beaucoup regrettaient que le Wheels and Waves n’était plus ce qu’il était. Les mêmes trouvaient le Wheels and Waves super il y a un ou deux ans. Dans ce qui apparait comme un différend entre associés, certains prenaient partie pour l’un ou l’autre, d’autres en profitaient pour tirer sur l’ambulance comme pour mieux tirer la couverture à eux. La Comédie Humaine dans toute sa beauté !

Tout ceci nous a donné de voir la nature humaine dans sa plus belle représentation. Une incroyable capacité à dire tout et son contraire. Une incroyable capacité à critiquer ce qui est plutôt qu’à l’encourager, plutôt qu’à le supporter. Une incroyable capacité à détruire plutôt qu’à construire. Comme si le succès d’une poignée de pionniers qui ont travaillé d’arrache-pied, année après année, pour réaliser leur rêve et le partager avec le plus grand nombre rendait ce plus grand nombre jaloux de leur réussite !

La 8ème édition de Wheels and Waves du 12 au 16 Juin 2019 à Biarritz sera ce qu’elle sera. Pour notre part, nous ne doutons que les organisateurs donneront tout ce qu’ils ont pour assurer une fois de plus une superbe édition que nous avons hâte de vivre. Comme nous ne doutons pas que ceux des organisateurs dont la route est désormais différente sauront créer ce qu’ils aiment, à leur manière, et nous serons ravis de le supporter et de le vivre avec eux.

Alors, à l’heure de prendre votre décision, nous aimerions copier-coller un conseil que les organisateurs avaient posté il y a quelques années : Si vous décidez de venir au Wheels and Waves, venez pour les bonnes raisons !

Crédit photos Wheels and Waves, Laurent Nivalle, Sébastien Zanella, Virage8

Cet article fut rédigé et publié pour la première fois sur Virage8 le 17 mai 2019

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17/05/2019
BUCKET LIST. 1966 Ducati Monza by Vantech

Written by Martin Hodgson | Photography by Jimmy Ban

In addition to young motorcyclists and custom builders who’ve found a love for bikes of a different era, part of the success of the retro revival is fuelled by those going back to the bikes of their youth. But never before have we featured a builder who’s been building bikes and winning races since the end of the Second World War. Enter Bill VanTichelt, founder and patriarch of the Vantech family; who together combined to build a bike that was always for Bill the one that got away. A stunning cafe racer powered by a Ducati Monza engine, in a frame he designed to great success more than 50 years ago.

Bill won his first AMA Trials race in 1949 at Lakeland Park, California and ever since two wheels have been a staple of his life. With his father Bill Snr he founded VanTech in 1960 producing specialised parts for the missile industry. But having tasted racing success and graduated from Cal Poly in mechanical engineering along the way, he found himself producing big power kart engines, parts for NASA and his own motorcycle helmets.

Early into the companies history they combined their new range of brilliantly engineered motorcycle frames with kart engines and become 2nd only to Harley Davidson in bike production in Nth America. But it was their VanTech frames produced for the first time in 1964 that allowed racers to bolt in just about any engine they liked, for all kinds of racing, that solidified the legend of the company. Fast forward fifty years and when asked if there was one bike he wished he’d built, 83 year old Bill simply smiled, “a Ducati”.

So with Bill’s son Bill III, his daughter Holly, her husband Rob and a host of helpful characters they set about piecing together the Ducati Bill would have built back in the ’60s if he hadn’t been so busy doing just about everything else. The project started with a 1967 VanTech frame kit, complete with plates for your choice of engine and a 1966 Ducati Monza 160cc motor donated by Sergio Cecchione. First up the engine was dummy fit to the frame and with some modifications required they got to work.

Bill and his son put their 100 plus years of combined experience together and modified the frame slightly to accept the wider case engine of the Ducati over other similar capacity motors from other makers. Then they took to the swingarm and extended it to give the bike a longer look and more stability instead of the fast direction changes that those who used the kit for racing required. Finally, Bill decided to mount the motor directly to the frame and machined up mounts to replace the kits plate system.

While this was all taking place another pair from the family were focused on the cosmetic side of the build. Bill’s daughter and her husband Rob went hunting for fuel tanks that would give the right look and settled on an old Suzuki piece. This was then modified to fit on the backbone of the frame before being narrowed for a sleek and long look. They then pulled out the itchy fibreglass packets and sculpted a stripped down seat and classic cafe racer tail section.

To turn the bike into a roller, Bill sourced a set of period hubs from a salvage yard in Montana. The 1966 Honda CL160 units took Holly endless hours of elbow grease to bring up to standard before they could be laced with Buchanan spokes to Borrani rims wrapped in vintage Heidenau rubber. The gorgeous Cerriani front end was restored by Lee Fabry before Bill and son designed and fabricated one of the more beautiful upper triples we’ve ever laid our eyes on.

Now they needed to get the power plant up to scratch and the mechanical masterpiece from Italy was torn down by Holly under the guidance of Ted Henry. With each part assessed for suitability, a second engine was required to ensure they had every part in perfect condition. With Ted and Frank Scurria tasked with building it back up to the most exacting of standards. Bill wanted a big Dell’Orto carb and that’s what he got, while his exhaust design was fab’d up by Bob at Elco Welding.

Pulled apart and sent out for paint the frame is shot in the original company colour, Ford Guardsman Blue; with Pacman taking care of the graphics on the tank. To finish everything off Bill and son custom crafted the amazing footpeg and braking systems before it was all hands on deck to piece the bike back together.

The finished result is a truly stunning cafe racer; but the true winner is the Vantech family, who 70 years after Bill’s first race win, combined love and a lifetime of experience to build the old boy a brilliant new toy to make everyone smile.

[ Vantech | Instagram | Facebook ]

G E O R D I E B I K E R
17/05/2019
Moottoripyörä

Helsinki Spirit | My folks are enjoying their cruise around the Baltic. One further stop they had on the itinerary was the Finnish capital. My paw was kind enough to send this shot of an urban ready Triumph Scrambler. But I’m sure it’s used further afield through the lake scattered and wooded rural areas of the northern kingdom of Suomi.

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16/05/2019
SLIM BOB. Colt Wrangler’s Harley-Davidson Fat Bob

The Colt Wrangler from New Braunfels, Texas, has become well known for building clean and classy looking smaller café racers and electric bikes. So when a customer contacted him a few years ago about customising his Harley-Davidson Dyna Fat Bob, Colt got a little bit worried. “I thought to myself, ‘Does this guy really want to bring this bike to me? Maybe he’s at the wrong shop.’” The customer, Marc Snoddy, didn’t have the wrong shop and was adamant he wanted the former bull rider to build him a bike, saying he would ride the bike over and bring some photos for reference. “I feared that he was going to show me pictures of a really awful bobber with ape hangers that he wanted to replicate.” Luckily, Colt was pleasantly surprised when Marc showed him a picture of the “Gorilla” built by Rough Crafts. That got Colt excited, as he’d always been a fan of Rough Crafts and was looking forward to building a murdered out Harley on a much needed diet. We like to call it the Slim Bob diet.

Over time, Colt powder-coated all of the chrome, shaved and drilled the levers, replaced the fat bars with internally wired 1″ tracker bars, installed a Kuryakyn intake and built custom exhaust with a distinct bark. He also used a 7” LED Jeep headlight paired with discreet Joker Machine front turn signals. “We chipped away at it in bite-sized pieces and it started looking really good. It was turning heads and standing out from other Harleys, but Marc wasn’t done yet.”

The stock Dyna Fat Bobs have a huge five gallon (18.9 litre) tank, which Marc wanted to swap for a smaller Sportster style tank. “This wasn’t going to be easy while keeping all of the factory functions. Besides holding a large fuel pump, it also houses the ignition switch, indicator lights, gas gauge, and speedometer on top of the tank.” That’s a lot of stuff to relocate or replace.

After doing some research, Colt figured out that the Sportster fuel pump would work, so he ordered an EFI “Legacy” style Sportster fuel tank. He then made a new tunnel for the tank that was wider and much deeper, then relocated the rear tank mount for a cleaner profile. Once that was done he still needed to figure out what to do about the speedo, indicators, and ignition. “I found a really nice ignition switch relocation made by Big Bear Choppers that goes in place of the factory horn. Done.”

After changing the tank, Colt needed to find a more discreet speedometer, looking for a smaller speedometer with the indicator light integrated to fit between the handlebar risers and the gas tank. “I came across the Koso TNT-01. It was just what I needed. Once that was complete, thanks to help from my friend James Halm, I added an oil pressure gauge kit made by Jerzee Customs.”

Now the pièce de résistance to this project is the tail section. “I really wanted to go with a street tracker tail section since it is really uncommon on a Dyna. Marc was understandably hesitant at first but after some thought he gave me the thumbs up.”

So Colt got to work building a small subframe to raise the tail section higher to line up with the tank. After building the tail out of aluminium sheet, he embedded the LED tail light strip from Radiantz LED into the tail. Then, to finish it all off, he sent the tail section and tank off to Chisca Customs in New Braunfels Texas for the black paint.

Customising Harley-Davidson Fat Boys aren’t usually Colt Wrangler’s forte, but sometimes bike building is like riding a bull: the bigger they are, the more rewarding the experience turns out to be.

Colt Wrangler – Facebook – Instagram | Photography by @petec23 ]

Virage8
16/05/2019
Norton 961 by FCR Originals

La préparation d’une machine ne consiste pas nécessairement à tout refaire de fond en combles, de subtiles et délicates modifications ci et là suffisent parfois à affiner la ligne d’une machine de production pour la rendre plus belle, pour exacerber son caractère. Ainsi cette Norton 961 préparée par FCR Originals réunit-elle le charme des motos britanniques avec la délicate French Touch de ce préparateur dont les travaux nous réjouissent les uns après les autres.

En un mot comme en cent, nous aimons beaucoup cette Norton 961 préparée par FCR Originals. Et vous ?

Crédit photos FCR Originals

Cet article fut rédigé et publié pour la première fois sur Virage8 le 16 mai 2019

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G E O R D I E B I K E R
16/05/2019
Gripper Stebson

Knobby Clarke | You can conjure up long forgotten or invent new creative curse words when changing a tire. Four ‘tar arns’, soapy water, elbow grease, and the job gets done… in 1 1/4 hours. I’m sure the front should go quicker now some semblance of a technique is being learned.

Virage8
15/05/2019
Une journée à la Jeep Academy à Lastours

Quand nous avions essayé le nouveau Jeep Wrangler sur les routes du Cirque de Navacelles, nous n’avions pas pu faire d’incursion en tout terrain. Le règlement des chemins est très strict en France, seul un domaine privé permet désormais de s’adonner à une séance de vrai tout terrain.

Philippe, le Responsable Presse de Jeep France, nous assurait d’être invités de nouveau pour faire du vrai tout terrain avec le nouveau Jeep Wrangler, ce qui fut chose faite en ce vendredi 3 mai dans le domaine privé de Lastours où la Jeep Academy a élu domicile.

Jeep, c’est une marque qui se vit et quoi de mieux qu’une journée à la Jeep Academy pour la vivre intensément. Avec 50 dates réparties tout au long de l’année, la Jeep Academy permet aux propriétaires et aux futurs propriétaires de Jeep de venir vivre la marque sous toutes ses facettes. Depuis les SUV ultra puissants comme la SRT de 717ch, en passant par les SUV (Renegade, Cherokee) et en finissant par les 4×4 de franchissement (Wrangler et Grand Cherokee). D’aucun pourra arguer que ce dernier est plutôt un SUV mais son système de transmission et sa hauteur de caisse variable lui donne de beaux atouts pour pratiquer quelques franchissements ardus.

Mais l’heure est au Wrangler exclusivement pour nous. Et pas n’importe quel Wrangler, la version Rubicon qui dans un look très baroudeur, ajoute un surcroit de capacités de franchissement par rapport aux autres versions du Wrangler déjà bien équipées, avec blocage de différentiels avant, central et arrière, et barre antiroulis avant déconnectable, entre autres, le tout commandé depuis le tableau de bord.

Alors en route pour une journée de délire et de plaisir au volant de ces Rubicon disponibles en versions courte et longue. Jeanette, Roger, Christian, François et Eddy nous emmènent, un par voiture sur une zone trialisante le matin histoire de nous rendre compte des capacité du Wrangler puis une balade dans les 800 hectares du Domaine de Lastours l’après-midi avec quelques passages que nos apprentissages du matin nous permettrons de passer plus en confiance encore.

Ni une ni deux, je me retrouve dans un Rubicon chassis long d’une superbe couleur verte sous les conseils experts de François. Une auto verte sous tous ses aspects ! François explique ce que nous allons faire : montée de marches, devers, descentes, croisement de ponts… Le programme est copieux, l’exercice est impressionnant. Imperturbable, le Jeep Wrangler Rubicon distille tout son Art dans nos mains peu expertes.

La montée d’une marche, impressionnante de l’extérieur et de l’intérieur ! 

Le devers, 25 degrés dans ce cas, la capacité du Wrangler est de 35 degrés !

La descente, une routine pour le Wrangler !

Après-midi

L’après-midi est consacré à une balade en groupe dans le Domaine de Lastours, une superbe occasion de vivre un Ride tout-terrain, partageant nos impressions aux regroupements et jouissant autant des capacités du Jeep Wrangler que des paysages offerts par les 800 hectares du domaine dont 100 hectares de vignes de l’appellation Château de Lastours.

Bilan

A l’heure du bilan, nous avons passé une journée incroyable de découverte des capacités du Jeep Wrangler et de la beauté du Domaine de Lastours. Sans compter les nombreux rires et fous-rires partagés avec les membres du groupe réunis pour la circonstance. Le genre de journée dont vous vous souvenez toute votre vie et dont vous utiliserez les apprentissages les jours de pratique tout terrain avec votre 4×4 de franchissement ou votre SUV.

Un grand merci à Jeep France pour cette journée extra-ordinaire !

Crédit photos Virage8

Cet article fut rédigé et publié pour la première fois sur Virage8 le 15 mai 2019

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15/05/2019
TWIN TERRAIN – BMW R65 ‘Invader’ by 72 Cycles

Written by Martin Hodgson

Somewhere in those teenage years most of us, wide-eyed and bushy-tailed, are bundled into a careers advisors office and asked what we want to do with the rest of our lives. Given a whole ten minutes, if you’re lucky, you’re soon agreeing to a job you didn’t even know existed. Now leaving dazed and confused many stumble on this path forever; but not Madrid’s Antonio Schefle. At 40 he packed it all in to follow his dream of building custom bikes. Each a unique expression of his client’s deepest desires, like his latest BMW R65 ‘Invader’, purpose fit to monster any type of road.

In the beautiful country air just outside the Spanish city of Madrid, Antonio setup 72 Cycles Performance in 2012 to pursue his passion. But for him, it’s not just the name of a company or a workshop that builds bikes. It represents his own personal brand of artistic interpretation of the customers ultimate custom craving and then bringing each to life in mechanical form.

From the start the ‘Invader’ build had a very clear direction; to utilise a classic and beloved bike, but to fit it out with only the very best components so it was genuinely fast on the unsealed mountain roads. For this reason the BMW R65 made perfect sense, bulletproof with that BMW dependability, capable of being made to look beautiful and a proven performer on and off road when treated to the right go-fast pieces.

The right donor bike was found and work commenced immediately with the BMW being stripped down and each component assessed to either be refurbished or headed for the garbage bin. Now with a bare frame to work with the whole thing was smoothed out and every last unused tab cut off and the welds smoothed out. The subframe was pushed aside and in its place is a stunning slimline unit with new custom shock mounts.

But the frame modifications didn’t end there, to truly improve the handling Antonio set about making the structural changes to improve the steering geometry. Then once he was happy the chassis was right, a set of K8 GSXR front forks was sourced and customised for the job at hand. The Suzuki’s Tokico calipers are retained and join forces with BMW K100 discs to provide plenty of stopping power. While the rear gets its own set of custom shocks and is raised 120mm to suit.

Wanting to retain the snowflake BMW wheels for the look required a modified axle and hub bearing design to fit. Before front and rear were powder coated along with the frame before being wrapped up in dual sport rubber. A factory tank was also desired but this one has been body worked to perfection with the lines subtly smoothed for a brilliant result. Before a new, more flushing fitting filler and ’72’ logos were slotted on.

The rear bodywork is slick. The tail a small, arrow-like design, that is moulded around the all-new rear. Before Antonio got bashing on some metal to shape a seat base to the distinctive lines he’d created for the rear subframes ‘step-up’ appearance. Over the top went the foam that is sanded down to shape before being wrapped up in coloured leather, accessorised and stitched. The bodywork including the hand-rolled guard are all shot in matte grey with a custom yellow graphic to suit.

Onto the engine and while the 650cc flat twin doesn’t have huge horsepower, what its got is silky smooth torque that 72 Cycles were eager to boost. The rebuilt on the inside and refurbished on the outside motor has the carbs jetted to match the twin pod filters. But making the most change both in performance and appearance is the glorious 2-1-2 scrambler style exhaust system that fires shots from the rear like an under-over shotgun.

Having already stripped nearly 20kg of weight, the all new wiring loom with LED lighting front and rear take care of a little more fat. While the 28mm low rise handlebars are perfect for muscling the beast around and only wear the bare necessities. Road registration acquired and the Invader was ready to rip. Perfectly capable of taking the highway into town before disappearing up a gravel road leaving a rooster tails in its wake. When you can do all that and look this good in the process, it’s easy to see why Antonio Schefle’s individually tailored customs are putting 72 Cycles on the map.

[ 72 Cycles | Instagram | Photographer Diego Bermudez ]

Virage8
15/05/2019
Mercredi, jour des enfants : la boite à chaussures

Il a suffi d’avoir besoin de déplacer des objets, d’un instant de curiosité, d’une étagère oubliée et d’une mystérieuse boite à chaussures, pour, lors de son ouverture, se trouver transporter des dizaines d’années plus tôt, pris dans une vertigineuse spirale du temps suivi d’un étourdissement. Elles étaient là, mes compagnes de jeux d’enfants, je n’en avais oublié aucune. La Jaguar type D, la Maserati 200 SI, L’Austin Cooper S de circuit, la Cooper de F1 et sa concurrente la Lotus 18, la Porsche 356 repeinte par le carrossier du coin et avec une bande rouge latérale « pour faire plus course » car, déjà, la course automobile me hantait.

Toutes ont participé à des courses échevelées sur des circuits imaginés sur les lattes du parquet du salon, sur le tapis de la chambre, sur les carreaux de la cuisine et, bien souvent, agrémentés de chicanes à base de tout ce qui pouvait servir à les créer, de vieux cubes, quelques bouts de bois se transformaient alors instantanément en bottes de pailles comme je l’avais vu faire à Monthléry ! Mélangées à ces Solido, Dinky, Corgy et Norev, se trouve aussi quelques anciennes autos du Circuit 24 qui permettait de s’approcher encore un peu plus de la réalité tant espérée. Dans un coin de la boite, il y a aussi une MV Agusta, preuve que la moto m’a également titillé très tôt !

Elles sont cabossées, éraflées, certains pneus manquent, on ne sort pas indemne de tant de compétitions, mais, à mes yeux, elles ont une valeur dépassant largement celle des miniatures intactes des collectionneurs. Merci à cette boite à chaussures pour m’avoir fait revivre ces merveilleux moments de l’enfance passée.

Crédit photo Alain Berson

Cet article a été rédigé par Alain Berson et publié sur Virage8 pour la première fois le 15 mai 2019

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G E O R D I E B I K E R
15/05/2019
Ralph

The Mouse and the Motorcycle | I need to conjure up a children’s book like this one… adventure for a diminutive rodent mammal. The original tale was written in 1965 by Beverly Cleary.

G E O R D I E B I K E R
14/05/2019
Burrito

Gene Romero (1947-2019)

One of the top flat track racers in the late sixties and early seventies passed away over the weekend. Talented on Triumph twins around the dirt ovals and fast on the faired triples around a road track.

Pipeburn.com
13/05/2019
MOTO FILM – Steve McQueen’s First Husky



Before Steve McQueen starred in the cult classic film, On Any Sunday, riding his 1970 Husqvarna 400 Cross, there was another Husky that had started his obsession with the Swedish motorcycle brand. That bike was a 1969 Husqvarna Viking 360cc that Steve had bought off world champion Swedish rider, Bengt Aberg, after watching him win a race on it in Santa Cruz. This great little film by Petrolicious explores the story of the “King of Cool’s” first Husky, the history of this incredibly rare machine and where it has ultimately ended up. We love the fact that the owners of this bike, Blacksmith Garage, still make sure this “quarter of a million dollar” two-stroke is ridden and not just sitting as a piece of art in someone’s living room.

Virage8
13/05/2019
Début de semaine

Un week-end riche en événements malgré la météo bien pourrie que nous avons connue samedi. Dimanche a ravi le coeur de celles et ceux qui ont fait le déplacement jusqu’au Vintage Revival de Montlhéry ou à la Sunday Ride Classic au Castellet. Deux très beaux événements dont nous aurons plaisir à reparler dans les jours qui viennent.

Pour celles et ceux qui n’y ont assisté, ce fut aussi un week-end ‘as-usual’ avec son lot de préparation mécanique ou esthétique samedi et son ride à moto ou sa balade en auto de caractère le dimanche. Un superbe week-end au final qui augure d’une très belle semaine.

Excellent début de semaine à toutes et à tous !

Crédit photo inconnu

Cet article fut rédigé et publié pour la première fois sur Virage8 le 13 mai 2019

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G E O R D I E B I K E R
12/05/2019
Geezers

Owld Moto’s | Sunday scoot up to Highwood for a coffee. Bikes are running pretty good. Weather was a tad cooler by the Lake. It was fun to be on the older machine.